12.02.2010
Vers l’intégration du Gabon dans le réseau de l’économie de la connaissance de la sous région d'Afrique centrale
| Libreville, 10 février (GABONEWS) - Le représentant sous régional de la Banque Mondiale (BM), Olivier P. Fremond, hôte du ministre de la Communication, de la Poste et de l’Economie Numérique, Laure Olga Gondjout, a déclaré ce mercredi que, à l’issue de cette audience que « la Banque Mondiale est disposée à apporter son concours au gouvernement gabonais » dans le cadre l’initiative consistant à « relier l’ensemble des pays d’Afrique Centrale aux autoroutes de la connaissance par le biais de l’Afrique de l’Est ». Ainsi, c’est dans le but de dynamiser l’économie numérique et de rendre les pays de la sous région compétitif sur ce plan, que cette initiative a été élaborée par les autorités des différents pays d’Afrique centrale. La BM a rassuré de son soutien financier au Gabon : « Je suis heureux de pouvoir vous confirmer que la BM est disposée à apporter son concours au gouvernement gabonais », a affirmé le représentant de l’institution mondiale au sortir de l’audience, avant de préciser que « pour le moment, je n’ai pas de chiffres clairs en tête, car nous sommes entrain de préparer les budgets et d’évaluer les coûts ». Dans ce cadre, il a indiqué que « la contribution du Gabon à ce projet sera fortement subventionnée par une initiative de la BM dans le secteur des télécommunications au niveau régional ». Après les différentes séances de travail du ministre de la Communication, ce mercredi, il ressort qu’un partenariat (beaucoup plus sur le plan technique) sera établi entre le Gabon et la Corée, selon l’ambassadeur Ohm Sun-Jun dans le secteur de l’économie numérique, tandis que la Banque Mondiale assurera le côté financier dans le processus de la politique d’Emergence dans ce même secteur. L’on note déjà que la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) profitera à partir de cette année 2010 des services internet et de téléphonie reliés par fibre optique. Financé par la Banque mondiale, le projet Central African Backbone permettra à ces différents pays de mettre plus facilement en place une administration électronique fiable et moins coûteuse. Les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) bénéficieront, eux-aussi, de la fibre optique à travers la réalisation, en 2010, du projet Central African Backbone (CAB). La Centrafrique, le Congo, le Gabon, la République démocratique du Congo et le Sao-Tome et Principe s’appuieront sur le câble optique qui compte 12 fibres optiques pour le Cameroun et 6 pour le Tchad du pipeline Tchad-Cameroun pour déployer des réseaux en fibre optique dans la zone d’Afrique centrale afin de réduire les coûts de prestation d’internet et de téléphonie, et d’accentuer la capacité des pays membres à mettre en place une administration électronique. Ce projet, qui sera financé par un prêt de 11 milliards de francs CFA remboursables à la Banque mondiale, a été établi lors d’un sommet des chefs d’Etats membres de la CEMAC qui s’est déroulé à N’Djamena en 2007, avec un coût environnemental de 330 millions de francs CFA à intégrer dans les couts du projet. La patronne du département de la Communication avait énoncé les principaux chantiers devant permettre la "connectivité nationale" soutenus par le budget de l’exercice 2010. « Nous avons sollicité une dotation pour accroitre les infrastructures en large bandeé avait-elle indiqué ajoutant que « si le programme est respecté, d’ici juin, l’ensemble des capitales provinces seront dotées de l’Internet ADSL (…) avec un accent particulier sur Franceville, dans la perspective de la Coupe d’Afrique des Nations de football que le Gabon et la Guinée Equatoriale co-organiseront en 2012. Cette démarche de « connectivité nationale », avait-elle précisé, qui englobe tous les département du pays, s’articule avec celle des autres pays de la sous-région à travers le projet ACE lié au transport de la fibre optique. Madame Gondjout avait, sur cette lancée, affirmé que le Gabon avait réintégré ledit projet eu égard à la place qu’occupera désormais l’économie numérique dans le quotidien des Gabonais. GN/DAN/DCD/RA/10 |
17:49 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gabon et télecoms
29.01.2010
Bénin: MTN en conflit avec l’ATRPT pour avoir construit son réseau fibre sans autorisation
Bénin: MTN en conflit avec l’ATRPT pour avoir construit son réseau fibre sans autorisation
L’opérateur téléphonique Gsm Mtn est en crise avec l’autorité transitoire de régulation des télécommunications au Bénin. Une crise qui pourrait entraîner la suspension de ce réseau comme en 2007 où tous les abonnés de MTN et de Moov-Bénin ont été coupés pendant plus de deux mois.
C’est la lune de fiel entre l’autorité transitoire de régulation des télécommunications au Bénin et MTN Bénin . En effet, face au développement de son réseau et dans le soucis d’améliorer ses performances, le groupe Mtn a jugé utile de relier ses équipements installés ici et là à travers une fibre optique à usage interne. Pour ce faire, la société a fait les études nécessaires dont les résultats sont soumis aux autorités de tutelle. Mais contre toute attente, au moment où l’opération a commencé, les responsables de Mtn Bénin ont été surpris de recevoir des injonctions de l’autorité transitoire de régulation des télécommunications que dirige Firmin Djimènou.
L’institution de régulation estime que pour l’avoir mise devant le fait accompli, l’opérateur téléphonique doit lui verser 2% de son chiffre d’affaire soit à peu près 2 milliards de francs Cfa. Les négociations entre Mtn et l’autorité de régulation n’ont pas abouti à ce jour. C’est dans ces conditions que le directeur de la société s’est rendu en Afrique du Sud en fin de la semaine dernière pour informer ses supérieures hiérarchiques. On attend son retour pour la suite. Ce n’est pas la première fois que les opérateurs de Gsm et l’autorité transitoire de régulation des télécommunications, sont à couteaux tirés.
En 2007, tous les abonnés aux réseaux Moov-Bénin et Mtn ont été coupés pendant deux mois pour une affaire d’augmentation du montant de la licence qui est passée de 5 à 30 milliards de francs cfa. A ce jour, le gouvernement n’a fait aucun point au peuple sur le paiement de cette somme. Cette nouvelle crise pourrait entraîner une nouvelle fois la suspension de Mtn, le plus grand réseau Gsm au Bénin.
(Source: 24 heures au Benin)
09:10 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bénin mtn, conflit avec l’atrpt
25.01.2010
Cameroun: Une partie du pays privée d'Internet
Cameroun: Une partie du pays privée d'Internet
Internet Communications - Une partie du Cameroun, dont la métropole économique Douala et ses environs, a été privée d'Internet pendant deux jours suite à une "défaillance technique", a constaté la PANA sur place.
"C'est un problème qui ne dépend pas de nous, mais d'une défaillance technique du câble sous-marin SAT3 survenue au point d'atterrissage de la fibre optique en haute mer, non loin de Douala", explique Claude Kamajou, fournisseur des services Internet à Douala.
Depuis mercredi, la connexion à Internet n'est pas disponible à Douala et ses environs, causant d'énormes préjudices aux utilisateurs de ce moyen de communication en vogue au Cameroun. Dans la capitale économique camerounaise, la quasi-totalité des cybercafés ont tourné au ralenti, Internet étant leur principale "matière première".
"Tout est vide ici. Quand il n'y a pas Internet c'est le chômage technique. Personne ne peut surfer ni même appeler, encore moins émettre un fax à l'étranger, car notre téléphone est arrimé à Internet", fulmine Patricia Ouandji, gérante de cybercafé au quartier Cité Cicam à Douala. Elle déplore "un énorme manque à gagner évalué à près de 100 000 FCFA" en deux jours.
D'autres services comme les structures financières en charge du transfert d'argent, des agences de voyage, des journaux On-line ont aussi souffert de cette rupture d'Internet.
Benjamin Gérard Assouzo'o du service de la communication de la Cameroon Telecommunications (Camtel), l'entreprise parapublique en charge de l'exploitation des télécommunications, tout en regrettant la situation, affirme que des équipes de techniciens ont été déployées sur le lieu de la rupture aussitôt que la défaillance a été détectée afin de remettre les choses dans l'ordre.
La connexion Internet a été entièrement rétablie à Douala et ses environs vendredi à la grande satisfaction des usagers. La liaison Internet du Cameroun est assurée par le SAT3, qui est un projet sous-marin entre plusieurs pays dont, entre autres, le Nigeria, l'Angola, la Guinée équatoriale, Madagascar et l'Afrique du Sud.
Douala - Pana 23/01/2010
19:09 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fribe optique et internet au cameroun
18.01.2010
CONGO - BRAZZA : Licence de téléphonie mobile au groupe Bintel
CONGO - BRAZZA : Licence de téléphonie mobile au groupe Bintel
Les autorités congolaises ont accordé vendredi à la société Equateur Télécom Congo, filiale du groupe Bintel, une licence devant lui permettre d'exploiter, comme quatrième opérateur après Zain, MTN et Warid, le réseau GSM en République du Congo, a appris Xinhua samedi auprès du ministère congolais des Postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication.
"C'est une licence de téléphonie mobile pour exploiter une opération GSM dans notre pays", a expliqué le ministre Moungalla lors de la remise de ladite licence dont le montant de son acquisition n'a pas été révélé.
L'arrivée de ce nouvel opérateur s'inscrit dans le cadre du développement de ce secteur créateur d'emplois et qui entend contribuer efficacement dans l'économie nationale.
Son implantation devra favoriser une réelle vulgarisation du téléphone mobile au Congo, mais aussi son intégration dans les moeurs des congolais avec une plus grande couverture nationale.
"Les deux considérations qui permettent a un gouvernement responsable a réponde de façon positive à une demande de licence l'ordre technique qui se rapporte à sa capacité d'octroyer des fréquences, et l'ordre économique qui consiste a dire que notre marché est encore a potentiel", a expliqué le ministre des postes.
Installé au Gabon et en Centrafricaine, le nouvel opérateur espère apporter en République du Congo ce que les congolais attendent de la téléphonie mobile. Ces attentes se situent au niveau de ce secteur dans la fiabilité du réseau et la réduction des coûts d'appels, bien qu'appréciable aujourd'hui en comparaison à certains pays d'Afrique.
"Le Congo est un pays stable, un pays où l'ambiance de l'investissement est rassurée. En ce qui concerne notre installation, on va commencer notre travail tout de suite, afin de mettre le réseau dans le pays. Nous allons le faire on exploitant notre cahier de charge", a indiqué le directeur du groupe Bintel, Dr Tourba, justifiant le choix porté sur ce pays.
Le secteur des télécommunications compte parmi les déclencheurs identifiés par les institutions financières internationales ( Banque mondiale et FMI) pour son atteinte au point d'achèvement de l'Initiative pays pauvres très endettés (PPTE).
Les autorités congolaises ont décidé de rendre ce ecteur créateur d'emplois plus rentable avec la mise en place d'un outil chargé de lutter contre la fraude.
L'installation de cet outil a été rendu possible grâce au partenariat noué entre la direction générale de l'administration centrale des postes et télécommunications (DGACPT) et Global Voice Group, une société de droit américain.
La décision d'installer ces équipements auprès des opérateurs de la téléphonie, tant public (Sotelco) que privés (Zain, MTN et Warid) est liée à des raisons fiscales et au souci de l'Etat de connaître le nombre des minutes entrantes au Congo. Car, les appels venant de l'étranger échappent au contrôle de l'Etat, notamment les nombres de minutes entrantes, la nature et la qualité des appels.
afriquinfos
09:51 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bintel, congo brazza
15.01.2010
Le Ghana, le Burkina Faso et le Togo reliés par fibre optique d’ici fin 2010
Le Ghana, le Burkina Faso et le Togo reliés par fibre optique d’ici fin 2010
Le Ghana va fournir au Burkina Faso un accès à la fibre optique pour les connexions internet haut débit pour un coût de 3 millions de dollars (environ 1,5 milliards de francs CFA).
« La ligne ira de Bolgatanga au Ghana jusqu’à Sankansa au Burkina et coûtera (…) 3 millions de dollars », rapporte le site officiel du gouvernement Togolais consulté par Ouestafnews.
Le point d’échange à Sankansa a été choisi car il est « stratégique » dans la mesure où il permettra également de connecter le Togo, explique la même source.
« Si nous sommes en mesure d’installer la fibre à Sankansa les trois pays bénéficieront alors d’une énorme capacité de débit pour leurs liaisons téléphoniques et internet », explique Edwin Alfred Provencal, directeur général de la National Communications Backbone Company (NCBC) cité par le site officel togolais.
Selon le site d’information Ghana web, citant le même responsable de la NCBC, cette liaison se fera vers la fin de l’année prochaine.
« Le délais de décembre 2020 peut être atteint », a notamment affirmé M. Provencal.
En dépit des progrès enregistrés dans le domaine des technologies de l’information, l’Afrique reste encore le continent qui compte le moins d’internautes et le où le taux de connectivité à Internet est le plus bas.
(Source: Ouestaf)
Algérie Télécom affirme que «l'année 2010 sera celle du haut débit»
Pour les responsables d'Algérie Télécom, la volonté politique des pouvoirs publics d'améliorer les infrastructures nationales de télécommunications en vue d'accélérer le développement économique et d'édifier une société de l'information, de la communication et du savoir, passe, avant tout, par le raccordement de la population aux réseaux de communication à haut débit et à la promotion de l'utilisation des technologies de l'information et de la communication et ce, en vue de la familiariser avec ces outils modernes de communication et d'améliorer le taux de connexion des ménages à l'Internet.
«C'est pourquoi je préconise de faire sortir à jamais l'entreprise des sentiers battus, de rompre radicalement avec les vieux réflexes et autres attitudes héritées du passé administratif au profit d'une option et d'un engagement sans faille et de s'engager, sans réserve, dans une culture d'entreprise basée sur des réflexes, démarches et caractères entrepreneuriaux par excellence où seule l'écoute du client et la satisfaction de ses besoins doivent être au centre de nos préoccupations permanentes», a indiqué le premier responsable d'Algérie Télécom dans un communiqué rendu public hier. Pour la même source, l'année 2010 doit être celle «à haut débit».
«J'engage, à cet effet, les services concernés à soutenir leurs efforts de développement, d'amélioration sans cesse de leur qualité de services tout en garantissant un fonctionnement continu de leurs réseaux respectifs», ajoute le rédacteur du communiqué. Indiquant que l'objectif d'Algérie Télécom à l'horizon 2013 est d'atteindre pas moins de 6 millions d'abonnés, pour ce qui est du fixe, et 12 millions d'abonnés pour le téléphone portable.
La même source a précisé que le développement du segment satellitaire ainsi que le désenclavement de certaines localités sont, entre autres, les principaux défis à relever. «Il va sans dire que cette dynamique est appelée à contribuer valablement à couvrir les besoins de l'économie nationale en données et à amplifier les accès Internet à haut débit», ajoute-t-il plus loin.
(Source: La Tribune)
14:11 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : telecoms en afrique
Un enjeu stratégique pour Orange en Afrique
L’opérateur de téléphonie mobile « Moov » reprend du service au Togo
L’opérateur privé de téléphonie mobile « Moov », suspendu depuis plus de 4 mois pour non paiement de droit de renouvellement de licence, a repris, ce jeudi depuis 8h GMT, ses activités au Togo.
Ce matin et ce début d’après-midi, des dizaines d’abonnés ont pris d’assaut l’agence centrale de la société qui promet bonus et promotions en guise de remerciement à sa clientèle.
« Moov », qui a signé un accord de reprise avec l’Autorité de réglementation du secteur des Postes et Télécommunications (AR et PT), devra désormais payer 25 milliards 750 millions de FCFA sur une période de 12 ans, au lieu des 20 milliards précédemment exigés pour une période de 10 ans.
Un acompte d’un montant de 11 miliards 750 millions FCFA a été versé par l’opérateur, avant le redémarrage, le reste étant réparti sur les 12 prochaines annnées, sous réserve d’un nouveau cahier de charges à honorer, sous la supervision de l’AR et PT.
Suspendu le 10 août 2009, la société, après de multiples négociations, a réussi à convaincre l’AR et PT, à autoriser la re- ouverture de son réseau qui comptait environ 600.000 abonnés et employait près de 200 salariés.
Filiale du Groupe Atlantique telecom, « Moov » a été créé en décembre 2006, suite à l’achat des actifs de Télécel-Togo reprenant ainsi la licence d’opération en téléphonie mobile de la société défunte.
(Source: Afrique en ligne)
14:10 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : moov au togo
MTN CAMEROUN FAIT LE CHOIX D'ALEPO POUR LE RESEAU BSS ET WI-F
MTN CAMEROUN FAIT LE CHOIX D'ALEPO POUR LE RESEAU BSS ET WI-Fi
L'opérateur de téléphonie MTN Cameroun a attribué un contrat à Alepo Technologies pour le déploiement d'un réseau GSM fixe-mobile à large bande, un réseau de données ainsi qu'une solution Wi-Fi.
Alepo créera une solution fixe-mobile grâce à l'intégration du système Ericsson IN pour fournir les technologies GSM et haut débit aux clients sur un compte prépayé unique.
En outre, Alepo a été choisie pour fournir des logiciels de gestion pour faciliter l'expansion du service Wi-Fi de MTN Cameroun.
14:00 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mtn cmaeroun et investissment
29.12.2009
Baisse significative des coûts de télécommunications au Cameroun
Baisse significative des coûts de télécommunications au Cameroun
APA-Douala (Cameroun)
lundi 28 décembre 2009,
Les prix des télécommunications en général, et ceux du téléphone portable en particulier, viennent de connaître des baisses significatives, aussi bien pour l’opérateur public, la Cameroon telecommunications (CAMTEL), que les multinationales occidentale et africaine ORANGE ET MTN, a constaté APA.
Depuis ce lundi, la minute de communication chez l’opérateur franco-britannique ORANGE est de 89 francs CFA contre 150 francs CFA par le passé, pour ce qui est des communications de ORANGE à ORANGE, et de 110 francs CFA contre 175 francs CFA de ORANGE vers les autres réseaux.
Il s’agit d’une baisse de 40 pour cent et 37 pour cent par rapport aux prix anciennement pratiqués, sans oublier que l’on enregistre une baisse de 50 pour cent à certains moments de la journée pour ce qui est des abonnés aux cartes prépayées jocker.
Une baisse d’après le directeur général de cette entreprise de téléphonie mobile, Jean-Michel Latute, qui entre dans le cadre « des beaux gestes de ORANGE ».
De son coté, la Mobile telephon network (MTN) a également procédé à la baisse des tarifs de communication, la minute étant passée de 150 francs CFA à 99 francs CFA, tous les réseaux confondus.
Cette baisse de 35 pour cent des communications chez MTN, est le signe « précurseur de ce qui attend la clientèle » a rassuré son directeur général adjoint Jean Claude Ottou.
Par ailleurs, les messages ont également connu une baisse significative chez cet opérateur, passant de 50 francs CFA à 25 francs CFA.
Avant ces multinationales, la CAMTEL avait opéré des baisses très importantes, la minute de communication ayant connu une baisse de 50 pour cent, passant de 150 francs CFA à 75 francs CFA.
Le directeur général de cette entreprise David Nkoto Emane, a d’ailleurs précisé que CAMTEL s’apprête à acquérir une troisième licence de téléphonie mobile.
Dix ans après la libéralisation du secteur de la téléphonie au Cameroun les trois opérateurs qui sont actuellement présents sur le marché revendiquent une clientèle estimée à 7 millions d’abonnés, soit à peu près 35 pour cent de la population générale du pays.
Ces baisses interviennent au terme des démarches des associations de défense des droits des consommateurs et de l’Etat à travers l’Agence de régulation des télécommunicatins (ART).
19:29 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : télecommunications et prix au cameroun
24.12.2009
Cameroun:Internet: Le nom de domaine camerounais une fois de plus indexé
Internet: Le nom de domaine camerounais une fois de plus indexé
Un récent rapport classe le nom de Domaine .cm en tête des domaines les plus à risques
Le nom de domaine camerounais est le plus dangereux
Dans sa nouvelle édition du rapport sur le web malveillant, la société éditrice de logiciel de Sécurité internet et informatique McAfee classe le nom de domaine camerounais au premier rang des domaines les plus dangereux. Depuis 2007, McAfee a analysé ses données afin de créer une Cartographie revue du Web malveillant, un portrait des domaines les plus à risques dans le monde. C’est le troisième rapport annuel qui analyse le risque relatif des domaines de niveau supérieur(TLD). Au terme de ces analyses, il apparait que le nom de domaine .cm (Cameroun) avec un risque calculé de 36,7% est le plus dangereux. Viennent ensuite le .com (Commercial) avec un risque calculé de 32,2%, le .cn (République Populaire de Chine) avec un risque calculé de 23,4%, le .ws (Samoa) avec un risque calculé de 17,8%, et enfin le .info (Information) avec un risque calculé de 15,8%. Le Cameroun fait figure de mauvais acteur dans le domaine. Cette première place du nom de domaine camerounais n’est pas une première fois. La fragilité sécuritaire du .cm avait été mise à l’épreuve une fois déjà, au moi d’Août 2006.
La situation n’est pas une première
Dans les milieux du réseau et de la gouvernance Internet, il était reproché au Cameroun de pratiquer le " typosquatting de masse " sur des noms de domaine non déclarés officiellement. Le Typosquatting est une pratique par laquelle les Hackers (trafiquants de l`internet), profitent des erreurs de frappe des internautes pour se loger dans des domaines qui ne sont pas les leurs. La technique repose sur la probabilité qu'un certain nombre d`utilisateurs feront un jour une faute de frappe en utilisant par mégarde une touche proche de celle correspondant à la lettre correcte, en oubliant une lettre, ou en se trompant de nom de domaine (par exemple " .com " à la place de " .fr ", ou encore gookle.com à la place de google.com). En l’espèce, le nom de domaine " .cm " (celui du Cameroun) avait été piraté par des internautes canadiens. Il suffisait de taper une adresse du genre www.airfrance.cm, ou encore www.ibm.cm pour ce retrouver directement sur un site d'annonce publicitaires qui, curieusement, n`avaient aucun lien avec le Cameroun.
© www.pme-multimedia.com
Différents noms de domaines
L’inefficacité de l’ANTIC indexée
La menace définie ici par McAfee est plus inquiétante puisque les sites incriminés hébergent pour la plupart des logiciels malveillants et susceptibles d’endommager l’ordinateur de l’internaute. Sur la question, les autorités camerounaises en charge de la gestion du nom de domaine notamment l’ANTIC, sont restées silencieuses. Netcom.com, qui est le partenaire à l'échelle internationale, a réussi à déployer un réseau de près de 140 bureaux d’enregistrement dans le monde et qui vendent, parmi leurs extensions, le .cm. selon une source proche de l’agence camerounaise, lesdits bureaux répartis sur la planète collectent les demandes d'enregistrement qu'ils déposent à Netcom. Et c'est cette dernière structure qui se charge de les acheminer à l'ANTIC. On se rassure à l'avance que celui qui vient demander un nom de domaine en est le détenteur légal grâce notamment au formulaire disponible sur notre site et qui nous permet d'avoir toutes les informations sur le demandeur, nous apprend-on. Une mesure qui apparemment ne suffit pas.
Des conséquences importantes
Une telle indexation est lourde de conséquences. Le Cameroun subit un revers sur ses capacités en matière de gestion des nouvelles technologies et de la communication. Bien plus, le pays court le risque d’un manque d`attrait pour le nom de domaine " .cm ", qui éprouve déjà des difficultés à s'imposer dans l’univers des Top Level Domain (TLD) à caractère géographique ; le risque pour les détenteurs de nom de domaine " .cm " de se voir indexés sur la liste noire des moteurs de recherche… Et de quelque manière que ce soit, cette pratique, par ailleurs très lucrative, est loin de profiter au Cameroun puisqu'elle déporte les internautes vers d`autres horizons, le Canada en l'occurrence. La vraie question qui se pose aujourd'hui, est celle de savoir quelle est la capacité du Cameroun (notamment à travers son gestionnaire de nom de domaine) à réagir face à pareille attaque .
Par Idriss Linge - 04/12/2009
15:57 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : interent au cameroun, le non de domaine .cm
Cameroun:Télécommunications : Une fibre optique pour faire baisser les prix
Télécommunications : Une fibre optique pour faire baisser les prix
Le Minpostel a procédé à la pose de la pierre pour la construction de cet instrument à Kyé-Ossi.
"Il y a cinq ou six ans lorsque je suis venu ici en tant que secrétaire général de ce ministère, il fallait composer le 00237 pour joindre les autres localités du Cameroun", évoquait mardi dernier à Kyé-Ossi, ville frontalière, porte d'entrée et de sortie pour la Guinée-Equatoriale, le ministre des Postes et Télécommunications (Minpostel). Jean-Pierre Biyiti bi Essam y est allé, avec le ministre de l'Economie Louis Paul Motaze et celui de l'Enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo, procéder au lancement de la fibre optique, axe Yaoundé-Mbalmayo-Kyé-Ossi. Pour le ministre, cette opération participe du désenclavement de cette zone. "Nous suivrons désormais le poste nationale [de la Crtv] et la télévision nationale et des établissements bancaires pourront ouvrir", espère le maire de la localité, qui compte, selon lui, quelque 30.000 habitants.
La pose de la fibre optique à Kyé-Ossi, symbolique pour l'occasion, car les responsables de Camtel (Cameroon télécommunications), société chargée de la gestion de cette fibre, il s'agit de l'une des étapes du projet "Backbone national", consistant à installer 3.200 km de fibre optique sur toute l'étendue du territoire, à la faveur d'une convention signée avec la Cotco (Cameroon oil transportation company) le 26 novembre 2005, a rappelé le directeur général de Camtel, David Nkotto Emane. Même comme le Minpostel trouve en cette fibre optique à Kyé-Ossi, " un facteur d'intégration sous-régionale. Kyé-Ossi étant au carrefour de trois pays que sont la Guinée-Equatoriale, le Gabon et le Cameroun ". Quant à l'intérêt pour les populations de Kyé-Ossi d'avoir la fibre comme l'a relevé le Minpostel, il a dit: " Les gens pourront téléphoner, aller sur le Net, envoyer des mails, et même créer des sites Web pour héberger des contenus de leur choix ".
Sur le plan national, six axes allant de Kousseri à l'Extrême-Nord à Campo au Sud en passant par Limbe, Buea au Sud-Ouest et Bertoua à l'Est. " Les travaux vont durer 18 mois. La capacité sera de 10 gigabits, ceci permettant 125.000 communications simultanées entre deux villes sans interférence ", a promis le Dg de Camtel. Le coût des travaux est estimé à près de 24 milliards Fcfa : un prêt de la Chine dont l'une des sociétés, Huawei, est chargée de poser la fibre optique. Le remboursement est étalé sur cinq ans, avec un différé de deux ans.
" La fibre optique sera à la disposition de tous les opérateurs. Elle contribuera à la baisse des coûts de communication ", a précisé David Nkotto Emane, qui venait ainsi préciser le monopole que détient son entreprise dans cette mission. Car, il y a quelques mois, un conflit presque ouvert avait opposé Camtel à l'opérateur de téléphonie mobile Mtn (mobile telephony network) à Douala. Cette dernière avait commencé à poser la fibre optique, dans l'objectif d'améliorer la qualité de son service. A l'issue de plusieurs réunions, Mtn selon l'un de ses responsables, avait alors décidé d'arrêter les travaux. Comme pour reprendre un humoriste : " Camtel est le propriétaire et les autres sont des locataires ".
Justin Blaise Akono, à Kyé-Ossi
15:48 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : fribre optique, connextion afrique central
