02.10.2008
CARTE MEDIA: Cameroun, Gabon, RCA, TCHAD, GUINNE EQUATORIAL, LE CONGO etc.
CARTE MEDIA: Cameroun, Gabon, RCA, TCHAD, GUINNE EQUATORIAL, LE CONGO etc.
Ces documents offrent à la cartes des informations suivantes:
des média principaux dans ces différents pays
leurs couvertures géographiques
leurs heures de diffusion
les adresses des responsables
les grilles tarifaires
leurs spécificités au niveau des programmes etc.
Pour commander un média map de l'un de ces pays, bien vouloir faire une commande à mediaintelligences@gmail.com ou appelez ua numero 237 77431013/97 18 33 99
19:41 Publié dans DOCUMENTS ET ETUDES DISPONIBLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etudes media, fichiers de media et pénetration media en afrique central
16.09.2008
GTV CAMEROUN, nouvel opérateur de Télévision satellitaire rattrapé en plein vol par le régulateur.
GTV CAMEROUN, nouvel opérateur de Télévision satellitaire rattrapé en plein vol par le régulateur.
Le MINCOM vient d’inviter le nouveau opérateur ambitieux à se conformer à la législation en vigueur relative à la création d‘une entreprise de communication audiovisuelle. Cette notification a été rendu publique par la sortie des présidents des clubs de 1ère division. En effet , l’arrivée de nouveau opérateur qui, dans sa stratégie de développement a acquis selon les responsables de la FECAFOOT le championnat national de première division à la somme de 1 million de dollar annuel pendant cinq ans à la Fécafoot. Cette dernière ne s’assurant pas des potentialités réelles et supposées de cet opérateur, à hypothéquer les rencontres télévisées de foot de D1 pendant cinq. Rappelons tout de même que cet opérateur a fait une entrée remarquable dans le secteur du marché de la télévision satellitaire par des bars de nos villes grâce à une société brassicole.
00:51 Publié dans Télevision satellitaire en Afrique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : télé, téledistribution, réglementation, veille media, etudes media
06.09.2008
Rencontre avec… M. OLEG BACCOVICH, DIRECTEUR GENERAL DE CANAL+HORIZONS
Dans une interview accordée au journal sénégalais le Soleil, le directeur général de canal + Sénégal fait part de leur stratégie en matière de prix.
Rencontre avec… M. OLEG BACCOVICH, DIRECTEUR GENERAL DE CANAL+HORIZONS : « Plus de place aux chaînes africaines dans notre bouquet »
Dans cet entretien qu’il nous a accordé, le directeur général de Canal+Horizons-Sénégal, qui est en place depuis un an à Dakar, nous décrit sa politique de conquête des téléspectateurs sénégalais et africains dans un paysage médiatique qui s’enrichit chaque jour de nouveaux diffuseurs d’émissions de télévision. Il expose aussi le phénomène des branchements pirates, un fléau qui s’élargit impunément dans la clandestinité.
M. Oleg Baccovich, vous êtes directeur général de Canal + Horizon-Sénégal, qui fait partie du bouquet Canal Sat Horizon ; est-ce que vous pouvez préciser le lien entre ces appellations et les chaînes qu’elles englobent ?
Oui, c’est cela. On peut préciser, il y a un bouquet de chaînes lancées par satellite, il y a trois ans de cela, il a démarré avec une vingtaine de chaînes dont Canal+ Horizon, qui est notre chaîne « Premium » (première).
Les chaînes « Premium » du bouquet Canal Sat Horizon, ce sont les chaînes de Canal + dont Canal+ Cinéma, Canal+ Sport.
Ensuite, on a toute une palette de chaînes dans Canal Sat qui sont celles que vous connaissez (LCI, TF1, Fr 2, Téva, etc.), nous avions au départ une vingtaine de chaînes, mais aujourd’hui on a encore des chaînes supplémentaires à proposer.
Vous êtes là depuis un an ; vous avez eu le temps de prendre le pouls de la clientèle ; comment elle se comporte par rapport aux chaînes que vous proposez, quand on sait qu’au départ le public-cible de ces émissions est européen ?
Certes européens, ce sont des chaînes à majorité francophone, on va toucher davantage la cible française ou francophone ; nos chaînes sont a priori des chaînes à valeur ajoutée, que ce soit la découverte, le divertissement, l’information ou le cinéma : voilà en gros les quatre grands thèmes que l’on développe.
Sur ces quatre grands thèmes, on s’est aperçu qu’il manquait un thème qui résulte d’une demande, celle d’africaniser un peu plus notre bouquet. Africaniser, c’est donner un peu plus de place aux chaînes africaines dans notre bouquet.
Et comment répondez-vous à cette demande du téléspectateur africain ?
On se rend compte de cette demande à travers les études régulières que nous menons et nous essayons de trouver les produits correspondants ; en l’occurrence, nous avons des chaînes africaines dont la 2STV au Sénégal qui est une chaîne qualitative qui a pris une importance sur le paysage audiovisuel, une production appréciable et nous avons fait le choix d’être partenaire également de la 2STV ; nous avions déjà la RTS, avec qui nous avons démarré notre bouquet. La nouveauté à ce niveau, c’est que la RTS n’était visible sur le bouquet qu’à partir de 20 heures et la demande nous pressait pour avoir la chaîne sénégalaise plus tôt ; maintenant c’est fait.
Depuis le 8 décembre la RTS est en plein canal, on peut la voir 24h sur 24 et dans son intégralité. On a également fait monter une autre chaîne qui est celle du Burkina Faso, qui était assez demandée. Ce qui fait que nous avons pas mal de chaînes africaines, qui s’intéressent aux sujets culturels, sociaux, aux activités de l’Afrique ; c’est pour répondre à la demande.
Autre chose dans ce sens, c’est l’introduction d’une radio supplémentaire, Radio Sénégal International (RSI) et qui est maintenant accessible sur toute l’Afrique de l’Ouest grâce au bouquet. Ce qu’il faut noter, c’est que nous ne sommes pas éditeur de programmes, mais diffuseur de programmes sur Canal Sat. La seule chaîne que nous éditons nous, c’est Canal + Horizons, elle est particulière, parce qu’elle est faite pour un ensemble de populations panafricaines. Dans ce cadre, nous diffusons l’émission « Afrik’art » qui passe de pays en pays et qui montre la richesse de la culture africaine.
Le bouquet est assez captivant ; ce qui reste préoccupant, c’est le coût de l’abonnement et l’accès aux chaînes…
En effet, c’est le principal reproche que l’on nous fait depuis longtemps. On propose de plus en plus de choses, mais le prix a peu varié. En début d’année, nous avions pris cette demande en compte et nous avons commencé une baisse de tarif avec la Coupe du monde de football cet Eté, avec un prix d’accès en dessous des 100.000 francs comprenant la parabole, le décodeur et 3 mois d’abonnement. Cela était un succès incroyable. Les chiffres sont confidentiels, mais je peux vous assurer que cela a été un « boum » ; on n’a jamais eu autant d’abonnés sur un site (nous sommes en Côte d’Ivoire, au Mali et sur tous les autres pays africains). On s’est dit qu’on est obligé de continuer dans ce sens. On vient de baisser encore le prix et ce sera encore meilleur dans les mois à venir.
Pourquoi cette baisse au compte-gouttes ?
C’est au fur et à mesure que le nombre d’abonnés augmente que l’on peut envisager des baisses de prix. Une autre raison est que les clients demandent plus de chaînes et cela implique plus de satellites. Nous avons acheté une capacité supplémentaire et c’est ainsi que nous venons d’augmenter le nombre de chaînes. Nous essayons de baisser les prix et en même temps de satisfaire la demande en nouvelles chaînes et en informations.
Quel est le nombre de vos abonnés ?
Ce que je peux dire, c’est qu’on est largement dans nos objectifs et qu’aujourd’hui nous sommes le premier bouquet sur la place en nombre d’abonnés.
M. Baccovich, le problème du piratage existe autant pour le repiquage des films, mais le plus préoccupant est sans doute les branchements clandestins ; comment le combattez vous ?
C’est un phénomène très important et là je m’associe à toutes les démarches du gouvernement actuellement et des différentes institutions pour arrêter le piratage, non seulement de nos images et de tous nos artistes, de l’œuvre musicale. Comme nous avons démarré depuis 24 mois une cellule anti-piratage, les gens les appellent « la police canal », mais c’est du sérieux nous avons cinq personnes qui sillonnent toutes la journée toutes les régions pour voir où sont les antennes et identifier les pirates. Ils sont aussitôt arrêtés avec la collaboration de la Police et des huissiers. Depuis le début de l’année et d’après nos statistiques, nous avons arrêtés plus de 3.000 branchements pirates, c’est énormes. Ce sont des personnes qui avaient par exemple câblé à partir d’un abonnement plus de 800 maisons à Yoff, la semaine dernière 150 maisons à Kayar et il y a quinze jours 400 maisons à Louga. Donc nous avons une grande bataille sur ce plan. Une personne qui s’abonne chez nous et qui redistribue l’image, illégalement, elle ne se rend pas compte du mal qu’elle fait ; mais c’est purement du vol .
En ce moment, nous avons environs 66 dossiers chez le juge et sans doute avec un tiers de ces personnes qui iront en prison. Les médiats doivent nous aider à éduquer et sensibiliser les gens, afin qu’ils comprenne que c’est interdit de faire ces branchements clandestins et pirate.
Le dernier dossier arrivé la semaine dernière chez le juge est celui d’une personne qui a pris 8 ans de prison et 10 millions d’amende…qu’il ne peut pas payer d’ailleurs et pour lequel la négociation n’est pas possible.
Comment vivez-vous la concurrence justement avec les diffuseurs de la place, qui commencent à se déployer ?
La concurrence nous a poussés dans le bon sens pour l’abonné, puisque c’est le client qui gagne dans un marché concurrentiel. La concurrence de Excaf et demain de Delta 2000 est une concurrence saine, en ce sens que ce sont des partenaires avec lesquels nous dialoguons régulièrement. Excaf a certainement une longueur d’avance, mais a une autre cible et une autre démarche qui n’est pas la nôtre. Nous sommes sur des valeurs ajoutées de services, de fidélité, de nouveaux programmes réguliers ; c’est un segment qualitatif que nous avons pris.
Nous essayons toutefois d’être plus près de nos clients, c’est notre réseau de distributeurs qui sont 40 mais qui va passer à 80 points, afin que la clientèle toujours plus loin puisse nous avoir chez eux.
Nos perspectives, c’est de doubler notre parc d’abonnés dans les trois ans. Sur le plan social, nous aidons aussi des institutions, mais le plus souvent, c’est à l’intention des enfants ; il s’agit d’abonnement temporaire et nous avons un droit de regard sur l’entité en question ; cela dépend d’une démarche positive et c’est la condition pour que l’on maintienne ce type d’actions.
PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN PIRES
22:11 Publié dans Télevision satellitaire en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télé, téledistribution, réglementation, veille media, etudes media
31.08.2008
Sondages et mesures d'audience au cameroun
Rostand Tane - Les enjeux des sondages sont énormes
INTERVIEW
29 Avril 2008
Publié sur le web le 29 Avril 2008
Justin Blaise Akono(Mutation)
Le promoteur du centre d’analyse, de veille stratégique des médias explique le sondage qu’il effectue au Cameroun.
En quoi consiste votre travail d’études de veille ou de sondage ?
Nous sommes amenés à scruter l’actualité et identifier les opportunités et les menaces d’une entreprise de communication, en général. Les sondages rentrent alors dans une stratégie de développement d’une entreprise. Ils permettent, en amont, de juger de la capacité réelle de l’entreprise. Ce sont les mêmes objectifs pour une entreprise commerciale ordinaire. Même si dans l’audiovisuel, secteur dans lequel j’évolue, c’est un sondage d’audience que j’effectue.
Quelle est la fiabilité des sondages faits au Cameroun?
Le sondage constitue le point de départ de toute politique de tarification en matière de média, en général. Nous nous sommes aperçus au fil des années que ce qui tenait lieu de sondage au Cameroun n’apportait pas une réponse précise aux promoteurs des supports ainsi qu’aux annonceurs. Les études ne prennent pas souvent en compte, en amont, les besoins de l’annonceur, qui a besoin de savoir, par exemple, quel est le programme de télévision le plus regardé au Cameroun, quel est le profil des téléspectateurs, etc. Tel est le travail d’un média planer. Quant aux promoteurs, ils ont besoin de savoir ce que valent leurs médias dans cet environnement concurrentiel. Toutes ces données ont besoin d’une étude d’audience au préalable.
Il y a deux types de sondages. Des études ad hoc commandées par des entreprises et des études qui peuvent être de simples études. Alors, il faut qu’elles soient homologuées par la plus haute autorité audiovisuelle qui, au Cameroun, devrait être le conseil national de la communication, car les enjeux sont énormes. Malheureusement, en n’en connaît pas encore. Raison pour laquelle les sondages doivent être menés avec beaucoup de minutie et de méthodologie.
Et du point de vue méthodologique?
Il y a de très bons statisticiens, qui font de bonnes études sociales, sans malheureusement avoir la culture publicitaire ou médiatique. Ce qui ne leur permet pas de prendre en considération certains paramètres indispensables à la compréhension. Au Cameroun, les données ne sont pas toujours vraies, en ce qui concerne les programmes qu’on présente comme étant les plus regardés.
Pouvez-vous vous essayer dans le domaine politique comme cela se passe en Occident ?
Nous avons tablé sur le domaine audiovisuel qui est assez concurrentiel. Nous avons estimé que le besoin dans ce domaine était plus exprimé. Si nous nous rendons compte demain que la politique nous en demande, on pourra éventuellement se pencher dans ce domaine. En matière de réglementation, à ma connaissance, il y a comme un vide juridique.
Quels sont les préalables académiques pour se lancer dans une telle profession?
Le préalable est la passion. Le cursus académique prévoit des études en sciences sociales avec une spécialisation en communication. La filière indiquée ici est la documentation et des modules tels que la connaissance des médias, la publicité, les relations publiques. Dans ce métier, on a plus besoin d’un savoir faire que des connaissances académiques.
20:55 Publié dans Etudes media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télé, téledistribution, réglementation, veille media, etudes media