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26.10.2008
Algérie - Audiovisuel
Algérie - Audiovisuel
Disparition de TPS : comment les Algériens pourront-ils capter la TNT ?
Le coût des abonnements trop élevé pour la population
Le bouquet TPS affiche, depuis le 9 octobre 2009, un écran noir. Le cryptage du système (TPS-Crypt) est, selon un spécialiste en la matière, révolu.
Le bouquet TPS affiche, depuis le 9 octobre 2009, un écran noir. Le cryptage du système (TPS-Crypt) est, selon un spécialiste en la matière révolu. D’autant, que « les diffuseurs des programmes TPS en plus du bouquet AB Sat ont basculé vers le système Viaccess 2 5, qui n’est pas facile à violer par les hackers qui auront du mal à faire face à cette nouvelle contre-mesure. Mieux, les diffuseurs s’activent à faire migrer les abonnés de TPS vers canal Satellite », souligne notre interlocuteur, qui précise que le flashage des récepteurs (démodulateurs) qui s’effectuait toutes les 48 heures n’est plus de mise.
Pour connaître l’avis des plus importants producteurs de récepteurs numériques dont la demande a fortement chuté, on s’est rapprochés des responsables de Condor et Cristor. Ils ne possèdent pas la même approche du problème. Abderrahmane Benhamadi, le boss de Condor, qui pointe du doigt les diffuseurs, dit en substance : « Pour mettre un terme à la piraterie, les diffuseurs qui ne s’intéressent apparemment pas au marché algérien, pourtant porteur, doivent revoir à la baisse la tarification des abonnements pour l’adapter aux conditions du marché local. Les différents intervenants algériens et étrangers doivent dans l’intérêt de tout le monde se concerter pour trouver une solution à ce problème qui pénalise beaucoup plus les petites bourses, qui sont dans l’incapacité de s’offrir un abonnement à des prix exorbitants.
Producteur de la carte-mère, Condor possède la technologie et les potentialités humaines en mesure de produire des récepteurs devant être agréés par les diffuseurs de programmes. Faisant de l’innovation son autre cheval de bataille, notre entreprise, qui produit annuellement 200 000 démodulateurs, commercialisera, en décembre prochain, les démos -HD (haute définition) aux normes CE. Ces récepteurs capteront la TNT (la télévision numérique terrestre) qui s’installera tôt ou tard en Algérie. » Le changement de cryptage des bouquets français de télévision frappe de plein fouet les importateurs du produit semi-fini. L’un d’eux dira : « Contrairement aux producteurs de la carte-mère et du soft, qui vont certainement reconvertir leurs chaînes de production, les assembleurs de kit subiront les conséquences d’une telle mesure. Il y aura des licenciements et une baisse drastique de la production nationale qui avoisine actuellement 1 million de démos/an.
Des emplois menacés
De nombreuses sociétés seront dans l’obligation de mettre la clé sous le paillasson. » La société Cristor est l’unique opérateur, arabe et africain, à produire le soft de ses récepteurs qui s’adapte aux nouvelles exigences. « Etant l’un des principaux partenaires à commercialiser les cartes d’ART et d’El Jazzera, Cristor qui a beaucoup investi dans la recherche, l’amélioration et le perfectionnement de son produit est en négociation avec les diffuseurs pour l’homologation de son produit qui sera en mesure de capter les programmes des chaînes européennes, notamment françaises. Notre entreprise, qui fabriquera prochainement des récepteurs HD dont une bonne partie sera exportée vers le vieux continent, est l’une des rares sociétés à exposer au salon international du satellite de Dubai. Elle fera le maximum pour atténuer les désagréments du téléspectateur algérien faisant du récepteur un outil de divertissement. D’autant que la piraterie est en voie de disparition », dira Rachid Bouchama, PDG de Cristor.
Il a tenu en outre à révéler les investissements de son groupe qui a injecté plus de 2 milliards de dinars dans la réalisation du nouveau complexe de fabrication de réfrigérateurs verticaux et horizontaux, produisant 800 000 unités/an. S’étendant sur une superficie de 5 ha, ce complexe créera dès sa mise en service au mois de décembre de l’année en cours plus de 300 nouveaux postes de travail. Selon certaines indiscrétions, les négociations entre Cristor et certains opérateurs étrangers ont permis à la société basée à Bordj Bou Arréridj de mettre sur le marché la carte BIS-TV, devant capter plus de 20 chaînes françaises. L’abonnement annuel de la carte (AB-Sat), commercialisée à raison de 9900 DA, connaît un certain engouement auprès des adeptes de la parabole. N’étant pas à court de solution médiane, l’opérateur susnommé propose une deuxième carte (TNT-Sat) via le satellite Astra, captant dans un premier temps 10 chaînes. Le client qui débourse 18000 DA bénéficiera d’un abonnement de quatre années et d’un terminal. Friands des programmes d’outre-mer, les Algériens, qui n’ont apparemment plus le choix, vont-ils mettre une fois de plus la main à la poche pour s’offrir ces nouvelles cartes ou franchir le pas et se mettre à l’allemand, l’italien ou l’espagnol pour suivre les chaînes des pays précités qui n’ont pas emboîté le pas aux chaînes de l’Hexagone ? L’hypothèse de prendre un abonnement à un tel prix ne fait pas l’unanimité d’autant que le pouvoir d’achat de millions d’Algériens n’est pas reluisant.
Dans l’incapacité de s’offrir une carte, la majorité des parabolés, qui ne savent plus à quel saint se vouer, demandent l’implication des pouvoirs publics. « N’ayant en matière de divertissement ou distraction pas l’embarras du choix, les Algériens n’étant de surcroît pas bien servis par les piètres programmes de l’unique, sont dans l’obligation de se rabattre sur les chaînes européennes, françaises notamment. Branchés sur les différentes chaînes, nos gouvernants qui prennent tout leur temps pour concrétiser le projet de la TNT, fonctionnel au Maroc, sont plus que jamais interpellés », diront de nombreux accros de la parabole, à l’écoute de la moindre information émanant des hackers qui s’activent…
Par Kamel Beniaiche, pour El Watan
13:42 Publié dans Télevision satellitaire en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : télévision sattelitaire: piraterie
25.10.2008
Internet Costs set to reduce by 99 Percent in Rwanda when fibre arrives
Internet Costs set to reduce by 99 Percent in Rwanda when fibre arrives
Costs of Internet broadband in the country are expected to reduce from $3,000 to $25 for each Megabyte per second a government official has said.
Nkubito Bakuramutsa the Director General of Rwanda Information Technology Agency (RITA) said that Rwandans will purchase much cheaper Internet bandwidth after the country's national Internet backbone is connected to the coastal submarine cables expected to be completed by 2010.
The five year project got a boost on Monday after the official signing of the $24m (Frw13.2 billion) grant for a Regional Communication Infrastructure Programme Rwanda Project (RCIPRW) between the World Bank and government.
Two of the submarine cables being targeted include the East Africa Submarine System (EASSy) and The East African Marine System (TEAMS).
10:38 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : coût de l'internet en afrique
L'Afrique toujours confrontée à la problématique de l'accès
L'Afrique toujours confrontée à la problématique de l'accès
L'Internet tarde à se développer en Afrique et place le continent en queue de peloton dans la gouvernance mondiale d'Internet. Au cours d'un séminaire organisé à Dakar sur le thème : « La gouvernance et le développement des technologies de l'Internet », des experts ont préconisé une politique beaucoup plus hardie au niveau des Etats pour venir à bout de cette problématique de l'accès.
En Afrique, seuls 4, 99% des populations ont accès à Internet. Une moyenne infime comparée aux 41,18% d'Européens et d'Américains qui connaissent bien Internet. Ce pourcentage qui classe l'Afrique en queue de peloton dans la gouvernance d'Internet a été livré hier, au cours de la dernière journée du séminaire de quatre jours (du 13 au 16 octobre) organisé conjointement par l'Agence de régulation des télécommunications et des Postes (Artp) et des structures partenaires.
Plusieurs experts d'AfriNIC (adresses IP), d'ICANN (Gestion d'Internet au niveau mondial) et d'Internet Society ont pris part à cette rencontre qui a pour but de sensibiliser sur les problèmes liés au futur d'Internet en Afrique.
Dans sa communication sur « Large et équitable accès à Internet : comment adapter les cadres politiques et réglementaires en Afrique ? », la directrice des Technologies de l'Information et de la communication du Sénégal considère qu'en Afrique du Sud du Sahara, le déploiement limité et lent des télécommunications et sa « pénétration inégale » dans les villes et les zones rurales comme « les plus grands obstacles » à la création d'un service accru.
Pour Ndèye Maïmouna Diop Diagne, même si plusieurs pays en Afrique ont l'intention, dans leur loi nationale, de mettre en application des objectifs d'universalité, il reste que très peu ont mis en place un programme de service ou d'accès universel opérationnel. L'Afrique se caractérise également, selon la directrice des Tic, par l'absence de politique régionale pour, dit-elle, « prendre en charge ces problèmes de manière globale ».
Elle donne d'ailleurs l'exemple du Conseil de l'Europe chargé de gérer de telle question au niveau de l'Union européenne. De même, l'absence de réseau intracommunautaire ainsi que les faibles pourcentages alloués aux budgets nationaux restent des points de blocage pour le développement d'Internet en Afrique. Mais pour Alex Corenthin, expert sénégalais en Tic et participant à la rencontre, l'Afrique n'est pas en retard en ce qui concerne l'accès.
Pour lui, c'est une question d'opportunité qui se pose à l'Afrique. « Est-ce que les indicateurs s'appliquent vraiment à nous quand on sait qu'en Afrique, un ordinateur est utilisé par plusieurs personne à la fois ? », s'interroge ce professeur de l'Université de Dakar. Mais pour Ndèye Maïmouna Diop Diagne, il reste clair qui si les Africains veulent prendre leur place dans la gouvernance d'Internet, elle recommande une vision claire de la politique d'accès et de service universel.
La directrice des Tic préconise aussi le renforcement des capacités des institutions qui définissent les politiques au niveau national et régional. Dans cette nouvelle vision, il s'agit, selon elle, de développer les synergies pour favoriser l'émergence d'un secteur privé national capable de développer une industrie autour des Tic. L'exemple à suivre pour elle, c'est le Canada qui a mis en place une « politique volontariste et consensuelle ». Aujourd'hui ce pays est leader en matière de gestion de l'Internet.
(Source: Le Soleil )
09:49 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : telecommunications en afrique
89,7% des radios sénégalaises connectées à Internet (étude)
89,7% des radios sénégalaises connectées à Internet (étude)
89,7% des radios sénégalaises sont connectées à Internet, ce qui les place en deuxième place derrière celles du Ghana, révèle une récente étude de l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) portant sur les radios et les technologies numériques de communication dans sept pays ouest-africains.
Les radios sénégalaises arrivent ainsi en deuxième place par rapport au taux de connectivité, derrière les radios ghanéennes qui sont à 93,5% et devant le Burkina Faso, le Bénin et le Mali, sont respectivement à 61,5%, 55% et 34%, indique un communiqué de l’institut. Seulement 20% des radios de la Sierra Leone sont connectées.
L’étude qui a ciblé sept pays (Ghana, Bénin, Sénégal, Mali, Sierra Leone, Burkina Faso, Niger), a concerné 220 radios, toutes catégories confondues (communautaires ou associatives, commerciales, confessionnelles et religieuses, renseigne la même source).
‘’Au Ghana et au Sénégal, pratiquement toutes les radios commerciales sont connectées’’, poursuit le texte qui ajoute que ‘’72,7% des radios communautaires sénégalaises disposent de l’Internet, alors que seulement 8,3% des radios communautaires nigériennes sont dans ce cas’’.
L’étude visait à faire l’état des lieux de la connectivité des radios ouest-africaines aux TIC (Internet, satellite, ordinateur, outils de stockage numérique, etc.), d’analyser les usages mis en œuvre, d’identifier les contraintes, opportunités, et de faire des recommandations aux différents acteurs.
‘’Les résultats révèlent que, de manière globale, les radios des sept pays ont un taux d’accès moyen à l’Internet (51,8 %), avec une grande disparité selon les pays et les types de radios’’, indique le communiqué.
Il relève que le taux de connectivité est de 72,2% pour les radios privées commerciales et de 31,5% pour les radios communautaires ou associatives.
‘’C’est grâce à la technologie ADSL que la majorité des stations de la sous-région se connecte, en particulier au Sénégal, où plus de 92 % des stations accèdent au réseau mondial grâce à cette solution’’, poursuit la même source.
L’IPAO note que l’utilisation de l’Internet devient de plus en plus accessible dans certains pays, même si cet état de fait se limite aux régions ayant de bonnes infrastructures.
La forte pénétration de la téléphonie mobile sur le continent, explique l’étude, permet aux stations d’en faire un outil incontournable de reportage et d’échanges avec les auditeurs. Un usage qui remporte l’adhésion de tous les auditeurs de radio, ajoute-t-elle.
’’Même s’il a été identifié environ 70 sites web de radios, celles-ci sont encore très faiblement et de manière très précaire présentes sur l’Internet’’, poursuit le communiqué.
Selon le texte, la diffusion en live sur Internet est très instable, avec un streaming (lecture en continu) ‘’régulièrement inaccessible ou inexistante, bien que souvent annoncée’’, dans la plupart des pays.
L’étude relève qu’un grand nombre de ces sites web ont ‘’très peu - ou pas du tout - de contenus’’. Le Sénégal et le Ghana sont les pays où les radios disposent davantage de sites web, mais la diffusion en direct sur l’Internet est beaucoup plus stable au niveau des radios ghanéennes. La présence sur le web montre que ces deux pays sont ceux dont les radios tirent davantage profit des TIC, note le texte.
L’IPAO indique, par ailleurs, que les services à valeur ajoutée du mobile, en particulier le SMS, utilisé par 83,8% des stations interrogées, connaissent un énorme succès auprès des populations. Ces nouveaux services sont des outils d’interactivité entre stations radio et auditeurs, et constituent aussi une source potentielle de revenus substantiels pour l’entreprise radiophonique.
’’Globalement, le satellite est peu utilisé par les radios’’, ajoute le communiqué, relevant qu’il sert principalement à la réception des programmes. Là où 57,7% des radios communautaires l’utilisent, seuls 28,8% des radios commerciales en font usage.
Le fort taux d’utilisation de ce moyen de communication par les radios communautaires s’explique par les appuis internationaux dont elles bénéficient dans ce cadre, ajoute le communiqué qui note cependant que quasiment seules les radios publiques, disposant de subventions publiques conséquentes, peuvent se permettre de diffuser leurs programmes par le satellite, notamment vers l’Afrique, l’Europe et les USA.
L’IPAO souligne en outre l’existence d’une ‘’confusion dans certains esprits entre logiciels libres et logiciels propriétaires, voire (...) au sujet du type de connexion internet dont dispose la radio’’, cela, ‘’par manque d’information ou par méconnaissance des TIC’’.
L’étude suggère, parmi ses recommandations, de former le personnel des radios en gestion du streaming audio et vidéo pour favoriser la présence des radios sur l’internet, les besoins en formation étant énormes dans tous les domaines des NTIC, en particulier ceux de la production numérique, de l’utilisation basique des ordinateurs, de l’Internet et celui de la création ou la maintenance de services avancés de diffusion et de téléchargement en ligne.
Les coupures de courant sont particulièrement indexées dans les pays ayant les meilleures connectivités comme un véritable obstacle, relève l’étude qui a utilisé comme principaux outils de recherche, le questionnaire, l’interview et la recherche documentaire.
(Source : APS, 22 octobre 2008)
09:44 Publié dans DOCUMENTS ET ETUDES DISPONIBLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : etudes radio senegalaise
La guerre des images fait rage : Excaf Télécom et Delta Net Tv traduisent Canal Horizons devant la commission de l’Uemoa
La guerre des images fait rage : Excaf Télécom et Delta Net Tv traduisent Canal Horizons devant la commission de l’Uemoa
Le Premier ministre, Cheikh Aguibou Soumaré, a reçu mardi dernier un courrier l’informant de la traduction de Canal Horizons devant la commission de l’Uemoa pour concurrence déloyale et abus de position dominante, par deux chaînes de Tv, à savoir, Excaf Télécom et Delta Net Tv. En fait, la chaîne française est sous le coup de trois plaintes. L’une déposée chez le président de la commission de l’Uemoa, l’autre au niveau de l’Artp et la dernière au ministère de l’Information et des Ntic.
La guerre des images se poursuit. Et c’est la chaîne française, Canal Horizons, qui est au centre des hostilités. Elle vient de recevoir trois plaintes de la part de Excaf-Télécom et Delta Net Tv. Qui sesont alliées pour l’attaquer devant l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Me Khassimou Touré qui a été constitué par les deux chaînes de télévision, a déposé une plainte sur le bureau du président de la Commission de l’Uemoa à Ouagadougou (Burkina-Faso) pour abus de position dominante et concurrence déloyale. « Je me suis déplacé jusqu’au siège de la commission de l’Uemoa à Ouagadougou pour déposer la plainte de Excaf Télécom et Delta Net Tv », dit Me Khassimou Touré. En clair, les plaignants soutiennent qu’ils sont confrontés à des problèmes de concurrence déloyale et de position dominante de la part de Canal Horizons et de son fournisseur d’images, Mtv-Afrique. Qui s’entendent, selon toujours ces deux chaînes, pour exercer un monopole sur un certain nombre de chaînes attractives sur le territoire sénégalais. Ce, Malgré les offres d’achat des sociétés, à savoir Delta Net Tv et Excaf-Télécom. Cette pratique est une violation des dispositions de la convention sur la zone Uemoa. Et, pour illustrer cela, Me Khassimou Touré convoque les articles 3 et 4 du règlement numéro 002/2002/CM/Uemoa sur les pratiques anti-concurrentielles au sein de l’Uemoa et les dispositions internes qui organisent le métier. Notamment la loi du 27 décembre 2001 portant code des télécommunications au Sénégal. Il cite le décret en date du 6 décembre 2005 fixant les conditions générales d’établissement et d’exploitation des réseaux de télécommunication ouverts au public, les lois portant création de l’Artp en son article 5. Et enfin, la loi en date du 22 août 1994 sur les prix, la concurrence et le contentieux économiques. Voilà, explique Me Touré, « le siège légal de la demande de Excaf Télécom et de Delta Net Tv ». La deuxième et la troisième plaintes ont été déposées, respectivement, sur la table du ministre de l’Information et des Ntic et à l’Artp, avec le même argumentaire. Les deux chaînes de Tv qui se sont fondées sur la justice et l’équité, demandent l’arbitrage des ministres de l’Uemoa. D’autant plus que, argumente leur conseil, « les principales bénéficiaires et cibles de cette bataille procédurale sont les populations ». « Nous avons fait tenir ampliations de toutes ces plaintes aux autorités concernées (le Premier ministre, le ministre du Commerce...). L’avocat dénonce également le « contrat qui lie l’Etat du Sénégal à Canal Horizons ». Selon Me Touré, « ledit contrat lèse les intérêts de l’Etat, ferme la porte à toute concurrence saine et loyale et affecte le bien-être des populations. Et nous avons confiance en ces institutions pour une bonne administration et une meilleure distribution de la pratique concurrentielle. Surtout dans un domaine aussi sensible que celui de l’audiovisuel ». Mme Touré, chargée du marketing à Canal Horizons, déclare qu’elle n’est pas au courant des plaintes de Excaf Télécom et Delta Net Tv. « Je ne suis pas au courant de ces plaintes. Peut-être que la directrice générale pourrait répondre à cette question à notre prochaine conférence de presse. Mais, pour l’instant, elle ne peut rien dire avant cette rencontre », déclare Mme Touré de Canal Horizons.
Mamadou Seck
(Source : L’observateur, 24 octobre 2008)
09:39 Publié dans Droits de diffusion TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : problèmes de l'audiovisuel africain
Tous les quartiers dans un blog au Cameroun
Tous les quartiers dans un blog au Cameroun
Imaginez une vaste plate-forme sur Internet, où l'on trouverait de l'information de proximité sur la vie dans les quartiers du Cameroun ! Voilà l'idée qui sous-tend le lancement de « Mboa blog ». Un ensemble de blogs (sites Internet personnalisés) 100% camerounais, sur les quartiers et aussi la vie des célébrités.
Des informations écrites non pas par des professionnels, mais par les gens du quartier, ceux qui les vivent, avec leur sensibilité, leur langage. Cette « blogosphère » est une idée de la société Open Solutions, spécialisée dans les solutions de communication notamment par Internet.
Lors du lancement samedi dernier à Yaoundé, Brice Atchoukeu, le promoteur a précisé que la phase pilote concerne d'abord Yaoundé. Avec 25 quartiers déjà touchés.
Une trentaine de jeunes de ces coins ont été sélectionnés, puis formés aux techniques de rédaction sur Internet, et à la déontologie. Ce sont les pionniers au Cameroun du « Citizen journalism », nouvelle tendance de la communication par Internet. A terme, l'opération vise à connecter de la même manière, tous les quartiers des autres villes du pays.
Pour servir aux Camerounais du pays et de la diaspora, un vaste carrefour d'informations fraîches. Petite inquiétude quand même sur les contenus.
Que les promoteurs veulent dissiper en rappelant que même si tout internaute a la possibilité d'y envoyer des nouvelles sur son quartier, elles ne sont pas automatiquement publiées.
Un système de veille est en place pour revoir la copie et s'assurer de sa conformité (exactitude des faits, respect de l'éthique, de la déontologie, et des bonnes moeurs ) Alors si vous voulez savoir où se mangent les meilleurs beignets de Nkolndongo, essayezmboablog.com
(Source: Cameroon Tribune)
09:32 Publié dans Actualité des medias africains | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blog du cameroun, http://leblogderostanttane.ivoire-blog.com
MTN fait exploser son parc d’abonnés en Afrique du Sud
MTN fait exploser son parc d’abonnés en Afrique du Sud
Un parc d’abonnés en forte croissance, frôlant dans certaines régions 47%, voire 100%. Seul bémol, le déclin prononcé du revenu par abonné qui montre bien que dans le secteur des télécoms, la montée en gamme dans les investissements qualitatifs est une équation complexe.
Le géant sud-africain comptabilisait 74,1 millions de clients à la fin du premier semestre 2008 à travers les 21 pays où il est présent. Il s’agit d’un résultat d’autant plus impressionnant qu’il vient en croissance de 53% par rapport à la situation d’il y a une année. Une raison explique cette explosion du parc, le choix de MTN pour des investissements lourds en infrastructures (même si cela gonfle le prix de revient des nouveaux abonnés) et le renforcement du circuit de distribution.
Cette valorisation incontestable ne manquera pas de relancer les appétits des nombreux repreneurs potentiels de MTN, comme le groupe indien Reliance.
Ainsi, en six mois, la région de l’Afrique de l’Ouest et du centre a vu croître de 16% son nombre d’abonnés, en totalisant désormais 32,5 millions. Dans le même temps, l’Afrique australe se hissait à 21 millions d’abonnés (+9%), talonnée par la zone Mena (Afrique du Nord et Moyen-Orient). Celle-ci réalise la meilleure progression, soit 47%, portant le total abonnés à 20,6 millions. Cette forte croissance dans cette région est redevable à MTN Irancell (Iran), qui connaît un bond de 93% (11,6 millions d’abonnés) en six mois.
Côté bilan, la multinationale d’origine sud-africaine a augmenté ses recettes de 35% à 46,1 milliards de rands. L’augmentation est essentiellement drainée par les filiales nigériane et sud-africaine qui réalisent des performances de, respectivement, 39% (13,4 milliards de rands) et 18% (15,4 milliards de rands). Le groupe réalise un EBIDTA (earnings before interest, tax, depreciation and amortisation) correspondant à l’excédent brut d’exploitation de 19,6 milliards de rands, en augmentation de 29%. La division Afrique de l’Ouest, de l’Est et du centre y contribue à hauteur de 57%, contre 30% pour l’Afrique australe et 11% pour la région Mena. Dans l’ordre, ces trois régions réalisent une croissance semestrielle de l’EBE de 54%, 34% et 8%. Des chiffres qui montrent bien (dans le cas du Mena) que la corrélation entre la croissance du parc d’abonnés et l’augmentation des profits reste à prouver quand des investissements lourds sont consentis. C’est la principale raison qui explique le déclin, chez MTN, du revenu par abonné dans plusieurs segments. Heureusement, les actionnaires qui bénéficient d’un bénéfice par action de 408,5 cents, en croissance de 26%, ont les moyens de reporter leurs soucis à plus tard. Cette valorisation incontestable ne manquera pas de relancer les appétits des nombreux repreneurs potentiels de MTN, comme le groupe indien Reliance, présidé par Mukesh Ambani, l’une des plus grosses fortunes du monde, qui se heurte, depuis le mois de mai dernier, à l’hostilité du gouvernement sud-africain.
(Les Afriques)
09:20 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mtn afrique du sud
Déjà 150 000 abonnés pour Orange Niger
Déjà 150 000 abonnés pour Orange Niger
L’objectif de 30% de part de marché à la fin 2008 à portée de main. Trois mois après son lancement, Orange Niger récolte les fruits d’une stratégie de marketing agressive. A la fin août, le parc d’abonnés atteignait 150 000 abonnés. Un succès impensable il y a encore quelques mois quand France Télécom, 174 millions de clients à travers le monde, annonçait son intention d’implanter sa marque phare dans ce pays de 13 millions d’habitants, qualifié de « faible potentiel ». Dans le montage initial du projet, le groupe français s’est associé avec deux partenaires. Il s’agit de l’entrepreneur nigérien Mohamed Rissa, référence dans le domaine de l’internet et des services de télécommunication, et Moktar Thiam, investisseur historique dans Orange Mali.
Orange Niger projette d’atteindre 700 000 clients en 2009 et 2 millions à l’horizon 2013. Fort de ce premier succès, l’entreprise envisage d’élargir ses services, qui se limitent actuellement à Niamey, Tahoua, Maradi, Zinder, Konni et à une trentaine d’autres agglomérations. Le réseau de sept agences au départ sera étoffé au fur et à mesure. La filiale de France Telecom intervient, rappelons-le, en tant qu’opérateur global, proposant des services de téléphonie fixe, de téléphonie mobile et d’accès à Internet via le réseau Wimax, adapté aux différents segments du marché nigérien. Dans son business plan de départ, Orange Niger projette d’atteindre 700 000 clients en 2009 et 2 millions à l’horizon 2013. D’ores et déjà, l’objectif d’atteindre 30% de part de marché d’ici la fin de l’année est à portée de main. A terme, Orange Niger ambitionne de devenir l’opérateur de télécommunications leader, tant en parts de marché qu’en couverture du territoire. Pour y arriver, l’opérateur ne mise pas que sur des investissements dans l’équipement. L’accent est également mis sur la communication, relais important de la diffusion des produits, et sur le social. Ainsi, Orange a signé une convention de partenariat avec des acteurs de développement pour soutenir le projet « filles à l’école », qui contribuera à la scolarisation de 1500 élèves dont 50% de filles dans 15 écoles et trois communes rurales. Il s’agit, précise le groupe, de la première étape vers l’installation d’une fondation d’entreprise qui interviendra dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la culture.
(Les Afriques)
08:58 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : télecommunication au niger
19.10.2008
Espace de veille sur la réglementation des communications électroniques et des médias.
Espace de veille sur la réglementation des communications électroniques et des médias.
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14:51 Publié dans Télecommunications en Afrique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : veille audiovisuelle, télécommunications en afrique
Barack Obama en interview exclusive à la Crtv
Barack Obama en interview exclusive à la Crtv
Ce n'est pas un poisson d'avril. L'interview du candidat democrate à la presidence des Etats unis d'Amerique, Barack Obama, sera bientot diffusée à la Cameroon radio and television corporation.
En effet, selon des sources crédibles, Georges Ewane, journaliste à la Crtv et présentateur de "Inside Presidency", a réalisé cet exploit pendant son séjour americain avec le chef de l'Etat du Cameroun, lors de la dernière assemblée générale des Nations Unies.
Le journaliste, disent nos sources, a réussi à convaincre l'entourage de Barack Obama de l'importance de cette interview pour les Africains en général et les Camerounais en particulier.
Une exclusivité africaine qui confirme la phrase historique selon laquelle "impossible n'est pas camerounais ".
10:21 Publié dans Actualité des medias africains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crtv