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29.09.2008

Six chaînes africaines distribuées en France par l'ADSL

Six chaînes africaines distribuées en France par l'ADSL

PARIS (AFP) — Deux distributeurs de chaînes de télévision, Thema et Canal Overseas Africa (groupe Canal+), se sont associés pour lancer en France un bouquet de neuf chaînes de télévision africaines distribuée par ADSL par le fournisseur d'accès internet Neuf Cegetel, ont annoncé lundi les deux distributeurs.
Ce bouquet, destiné aux communautés d'Afrique sub-saharienne résidant en France, comprend deux chaînes du Sénégal (la RTS et la 2sTV), la chaîne publique du Cameroun (CRTV), la chaîne publique de la Côte d'Ivoire (RTI), la chaîne publique du Mali (ORTM) et la chaîne publique du Burkina Faso (RTB).
La commercialisation de ce bouquet payant, inédit en France, qui débutera le 1er octobre, "devrait permettre de répondre à l'attente légitime d'une grande partie de la population africaine vivant en France et aux amoureux de l'Afrique", souligne le communiqué de Thema et Canal Overseas Africa.
Le "bouquet africain" est géré par la société Thema, spécialisée dans la distribution des chaînes thématiques et ethniques auprès d'opérateurs satellite, câble, IPTV (télévision sur ordinateur), TV sur mobile en France et à l'international. Pour sa part, Canal Overseas Africa distribue les six chaînes sur son bouquet CanalSat Horizons, dans plus de 20 pays d'Afrique.
Source AFP

25.09.2008

Cameroun - Tchad : Brouille dans les télécoms

Cameroun - Tchad : Brouille dans les télécoms

Le Tchad se plaint de l'invasion de son territoire par les fréquences des opérateurs de téléphonie Camerounais.
Dieudonné Gaïbaï

Depuis lundi dernier, une réunion bipartite des experts camerounais et tchadiens sur les questions frontalières liées aux télécommunications se tient dans la ville de Maroua. Une réunion qui est un cadre de concertation entre les deux pays, depuis que le Tchad s'est offusqué en 2002 de l'invasion de son territoire par les opérateurs camerounais de téléphonie. Il n'est un secret pour personne que les deux pays partagent une longue frontière et bien d'autres données. Les villes camerounaises de Kousseri et N'djamena, sont situées de part et d'autre des fleuves Chari et Logone.

Difficile donc de ne pas communiquer via un opérateur camerounais dans la ville de N'Djamena. Les connexions internet dans certains services publics au Tchad sont assurées par des opérateurs Camerounais. Un véritable manque à gagner pour les entreprises tchadiennes de téléphonie. Une situation qui dure depuis plusieurs années et qui ne manque pas d'irriter l'Office tchadien de régulation et de télécommunication (OTRT). Même s'il reste que le tchadien de passage à Kousseri peut lui aussi communiquer sans gêne à partir de Celtel, Tigo et Salem.
Mais il y a que, la fréquence radioélectrique recèle des spécificités. D'abord, elle est une ressource publique, limitée et rare. Ensuite, l'onde électromagnétique ne connaît pas de frontières. Ce qui pourrait paraître une entrave aux " puristes " du Droit International, pour lesquelles l'Etat a la plénitude des compétences sur son espace territorial.

Enjeux
Le fait que la fréquence radioélectrique " voyage " d'une frontière à une autre interpelle alors, outre le juriste, mais aussi l'ingénieur, dont l'une des missions serait de canaliser cette fréquence. La dernière attaque des rebelles dans la ville de N'Djamena ayant permis de se rendre compte des enjeux du contrôle des fréquences. Les assaillants ont en effet utilisé d'après les experts tchadiens, les fréquences camerounaises pour réussir leur assaut sur la capitale.
Julien Bara, secrétaire permanent de l'Assemblée des régulateurs d'Afrique Centrale (Artac) précise que " les ondes radioélectriques ignorent les frontières administratives des Etats et lorsque deux ondes radioélectriques de même fréquence se rencontrent se produit un phénomène d'interférence ou de brouillage. " Au risque d'interférence qui se dégage, il y a de manière sous-jacente, un réel problème de concurrence. L'activité charriant de nombreux intérêts pécuniaires.

Mais depuis 2002, les réunions bipartites entre le Cameroun et le Tchad n'ont pas permis de trouver un terrain d'entente. La réunion de Maroua qui s'achève ce jeudi doit permettre de finaliser le projet d'accord sur le partage des fréquences aux frontières et le projet de convention de coopération entre l'Art et l'Otrt. Ces accords portent sur la coordination et le partage équitable et efficient dans la zone frontalière, des canaux radioélectriques destinés aux réseaux de télécommunications mobiles cellulaires. Des propositions ont dans ce sens été formulées. Le consensus a-t-on appris est difficile cependant à se réaliser.
En attendant que ces projets qui seront soumis à Jean Louis Beh Mengue et Sadick Bassi Lougouma respectivement Dg de l'Art et de l'Otrt, les localités de Kousseri, N'Djamena, Baïboum, Bongor, Yagoua, Blangoua, Baïbokoum et Baïboum restent indifféremment connectées aux opérateurs Tchadiens et Camerounais.

Source:Mutation

24.09.2008

Le Congo et Microsoft Afrique signent un accord cadre sur les NTIC

Le Congo et Microsoft Afrique signent un accord cadre sur les NTIC
Cet accord a été paraphé par le ministre des postes et télécommunications, chargé de nouvelles technologies de la communication, Thierry Moungalla et le directeur Afrique de Microsoft, le Dr Cheik Modibo Diarra en présence du Premier ministre Isidore Mvouba.
Il servira de sous bassement au ‘'cyber gouvernement'' ou ‘'e-gouvernement''. Un programme auquel le Congo a souscrit pour l'acquisition des connaissances et technologies nécessaires à la meilleure utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) afin que le pays soit compétitif en la matière.
Le retard accumulé par le Congo mérite d'être rattrapé et comblé. Il est donc question d'aller vers des solutions efficaces, expérimentées avec succès par les professionnels, a indiqué M. Moungalla.
«Cet accord va nous permettre d'anticiper sur ces deux frontières dispensables que sont : l'accès aux équipements informatiques, mais aussi l'accès à la formation et aux compétences critères qui sont prévus dans le présent protocole», a-t-il ajouté.
Plusieurs pays africains ont déjà bénéficié de cet appui de Microsoft dont le pari est de réduire la fracture numérique entre le continent africain et le reste du monde. Microsoft opère cette stratégie grâce à son département Afrique qui renforce sa position au Moyen-Orient et Afrique. Une politique intégrée au sein du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD).
«Je me réjouis d'arriver au point de départ d'un projet qui, je l'espère, va avoir un impact sur cette République que quand rapidement cet impact sera visible et que cela va améliorer la qualité de vie des citoyens congolais. En faisant appel à Microsoft, vous n'avez pas fait appel à l'un des meilleurs mais au meilleur», a dit M. Diarra.
Selon M. Mvouba, cet accord permettra au Congo qui procède actuellement à la rénovation du cadre juridique et institutionnel de ce secteur, ainsi qu'à la réhabilitation des infrastructures de base, d'opérer une meilleure gestion dans les secteurs sociaux et économiques en vue de la bonne gouvernance.
(Source : Congo Site)

Aviso offre un nouveau produit Internet en Côte d'Ivoire

Aviso offre un nouveau produit Internet en Côte d'Ivoire

PC-Internet, c'est le nouveau pack que la société multimédia Aviso offre dans le but d'accompagner l'Etat dans la vulgarisation de l'internet. Cette offre a été présentée, hier, à la presse au Novotel-Plateau. Le pack comprend un ordinateur de marque et 12 mois de connexion internet à haut débit.
Selon l'administrateur général de Côte d'Ivoire multimédia, Daniel Fermine, cette offre s'inscrit dans l'ambition d'Aviso de rendre l'internet accessible à tous. "Le contexte socio-économique n'est pas facile, mais nous savons que nous avons un rôle à jouer dans le développement de l'internet en Côte d'Ivoire", a-t-il dit.
Dans la présentation effective de l'offre, le chef du département marketing, Zamblé Argenor, a indiqué que le souci de la société est de pénétrer un marché potentiel non équipé en ordinateur. C'est en cela que les tarifs proposés ont été étudiés pour toutes les bourses.
Quant à René Yediéti, pdg du groupe Librairie de France (LDF), partenaire d'Aviso en ce qui concerne l'outil informatique, il a invité toutes les couches sociales à s'intéresser à l'informatique, "l'avenir de demain".
Un pool bancaire accompagne l'offre. Le client paye 575.000 FCFA au comptant ou procède par crédit de 12, 24 ou 36 mois.
(Source : Notre Voie)

LPTIC déploie un réseau complet « nouvelle génération » en Libye

LPTIC déploie un réseau complet « nouvelle génération » en Libye
L’opérateur historique lybien LPTIC s’est engagé dans le renouvellement de son réseau de télécommunications. C’est l’un des projets les plus ambitieux en Afrique en ce moment. Il envisage de mettre en place un réseau de fibres optiques nouvelle génération tout en conduisant des projets pilotes de transmission IP (Internet Protocol) au niveau local. Avec un nouveau réseau en fibres optiques, les transmissions internationales avec les pays voisins veront aussi une amélioration. Russell Southwood nous détaille la situation.
LPTIC ou la « Libyan Post Telecommunications and Information Technology Company » est l’opérateur historique qui fournit des services de téléphonie fixe, mobile et Internet en la Lybie. Le déploiement du réseau « nouvelle génération » est partagé en deux zones géographiques couvrant l’est et l’ouest du pays et le coût total du projet est estimé à 160 millions d’Euros. Dans un premier temps, il s’agira de mettre en place 8,000km de fibes optiques pour relier les villes de la Lybie. La majorité des câbles de fibres optiques devront être posés dans des terrains rocheux. La société italienne SIRTI a remporté le contrat pour la partie est du pays tandis qu’Alcatel-Lucent a été chargé du déploiement dans la partie ouest. 30% du projet a déjà été complété.
La seconde phase consiste en l’installation des équipements de transmission dans les zones est et ouest du pays. Les sociétés prestataires seront sélectionnées sous peu. Les travaux d’installation se feront à deux niveaux : tout d’abord, il s’agit d’installer les équipements de transmission pour le réseau et ensuite d’équiper les petites et monyennes villes de routeurs de liaison. La majorité de la population lybienne est répartie le long de la côte méditerranéenne et dans deux grandes villes, Tripoli et Benghazi. Le déploiement de ce réseau nouvelle génération voit la participation de plus de 30 équipementiers dont une vingtaine a déjà été sélectionnée.
Le tronçon côtier du réseau de fibres optique est déjà opérationnel. Avec 15 points d’amérissage, il s’étend plus loin que Ras Jedir dans l’ouest et Berdi dans l’est et permettra à la Lybie de se connecter à la Tunisie et l’Egypte. Selon le tracée, la partie la plus septentrionale du câble de fibres optiques offre la possibilité de se connecter avec le Niger où la Lybie a déjà investi dans la Sonitel. La liaison avec Tripoli lui donnera accès à Marseilles et le Royaume-Uni avec une capacité mesurée en Lambdas.
En parallèle, LPTIC a accepté de mettre en place un câble entre Tripoli et Madzara en Sicile qui permettra une connexion supplémentaire avec l’Europe via l’Italie. L’opérateur historique lybien est aussi un membre signataire du projet de passerelle indo-européenne dans lequel la société a investi 41 millions d’Euros.
L’accès local à ce réseau « nouvelle génération » a débuté avec un projet pilote dénommé « Tripoli Business Network » transmettant la voix et les données en IP jusqu’au poste de l’utilisateur final. Le déploiement des accès locaux en IP se fera à nouveau en plusieurs phases avec Tripoli et Benghazi opérationnels à l’horizon 2010.
Des sources au sein de la société disent que la fourniture de commutateurs et de fibres est considérablement moins chère que son équivalent non-IP mais les terminaux pour l’accès local sont par contre plus chers. Le volume du traffic voix en IP est relativement bas pour l’instant mais va aller en s’accroissant durant les trois prochaines années.
A l’instar de nombreus opérateurs historiques, LPTIC a déployé un réseau CDMA 2000 avec une capacité de 800,000 connections. Avec 400,000 lignes fixes actives à présent, l’opérateur a réalisé que le déploiement d’un tel réseau était bien plus rapide que la pose d’un réseau filaire. Il est clair que le nombre d’abonnés voix et data sur son réseau CDMA va aller en augmentant.
Bien que le secteur des télécommunications ne soit pas libéralisé en Libye, SIRTI s’est associé en décembre dernier avec LPTIC pour fonder une filiale. Cette dernière assura le déploiement des projets mais aussi leur gestion par la suite. L’accord a été signé par Mohammad Muammar Gaddafi, le fils du Colonel et président de LPTIC et par le président de SIRTI, Gianni Maria Chiarva. SIRTI dispose de 55% des parts dans la nouvelle filiale.
Selon la stratégie commerciale envisagée dans l’accord, il est prévu au départ d’employer 120 ingénieurs et techniciens italiens en complément de 170 professionnels libyens. Le chiffre d’affaires pour la première année est projeté à 140 millions d’Euros.

Algérie : Le bouquet « Canal Sat/TPS » déverrouillé

Algérie : Le bouquet « Canal Sat/TPS » déverrouillé
Oran - Algérie :Des pirates cybernétiques ont découvert l’astuce pour mettre à nu les codes de sécurité extrêmement compliqués mis en place par Canal satellite...
L’ingéniosité de ce nouveau procédé de piratage a faussé toutes les cartes de la maison mère Canal Sat/TPS, entrée, les derniers mois, dans une véritable guerre contre les hackers. Est-ce la fin de la télévision numérique ? Focus !
Saisissant cette rare opportunité, les commerçants oranais des démodulateurs numériques se sont reconvertis en « agents locaux » de Canal Sat offrant des abonnements annuels pour 6.000 DA, voire 10.000 DA. Les Oranais, férus de télévision numérique, marchent dans la combine. On parle déjà d’engouement. La trouvaille serait infaillible cette fois-ci, relève-t-on des déclarations des commerçants du numérique qui ajoutent que même en France, où les lois anti-piratage sont draconiennes, on ne peut rien contre le « sharing ». En effet, depuis l’avènement de ce nouveau procédé de piratage, les responsables des bouquets cryptés de Canal Sat/TPS -d’habitude exubérants et loquaces- ont observé le silence alors qu’ils ont prôné, quelques mois auparavant, une guerre sans merci aux pirates qui tentent de décrypter leurs chaînes numériques. Cette énième astuce est baptisée « sharing », qui veut dire partage en français.
Les pirates mettent leurs codes de décryptage emmagasinés dans les cartes officielles de Canal Sat, à la disposition des autres, via des serveurs sur Internet. Ces serveurs transfèrent les codes des chaînes cryptées à des ordinateurs illimités connectés à ce serveur par l’intermédiaire d’une adresse NO IP ou DYNDNS, apprend-on. Ces codes sont alors interceptés par le PC qui les envoie vers le démodulateur, le récepteur DVB (digital vidéo broadcasting) ou par carte satellite. Les plus connus des serveurs de partage sont nommés newcamd, xcrypte, xshareMission. La communication entre le PC-récepteur ou le PC-carte satellite se fait par l’intermédiaire d’un logiciel spécifique, fourni avec un code secret personnel lors de la passation du contrat.
A Oran, des commerçants du numérique offrent des abonnements annuels pirates pour la bagatelle de 6.000 DA -au début, l’abonnement coûtait 10.000 DA/an-, alors qu’il faut débourser plus de 60.000 DA pour un abonnement officiel, soit dix fois plus. Les prix vont sûrement fléchir quand le procédé se vulgarisera davantage. D’après le journal hebdomadaire Tunisie Hebdo, le serveur TUNISIA SAT commercialise ce genre de « service » à 10 dinars tunisiens /mois, soit 5,75 euros. Les fournisseurs oranais déclarent qu’il faut « débourser plus de 100.000 DA de matos pour pouvoir partager les codes cryptés de Canal Sat via Internet : le programmateur numérique, l’abonnement officiel à Canal Sat, lecteur Cartes... » Ces fournisseurs se substituent donc à la maison mère, Canal Sat, pour vendre des abonnements, ce qui est bien sûr illégal. Ces magasins sont ouverts sur les grands boulevards et de grandes affiches de cette nouveauté sont accrochées pour attirer le chaland. Le contrat entre le fournisseur pirate et le client est un contrat moral, aucun document ou autre n’est signé. De sorte, on parle déjà d’escroquerie. Il faut faire attention aux offres trop alléchantes.
Par ailleurs, la mise à jour des bouquets TPS des démodulateurs Starsat, Cristor et clones est disponible tous les deux jours sur les sites de partages de données, comme fourtoutici et funfiles. Les hackers, doués comme ils le sont, ont donc trouvé l’astuce pour contourner toute la sophistication du cryptage des codes de Canal Sat pour lequel la maison mère a déboursé des millions d’euros. Et on peut dire qu’ils ont réussi leur coup en prouvant qu’il devient difficile, voire impossible, de contrecarrer ce procédé de partage, sharing. Quant au manque à gagner des maisons mères, il serait important... et on n’est qu’au début.
Benachour Med

23.09.2008

Après MTN Cameroon dans le désenclavement des communautés, Moov Côte d'Ivoire descends dansles zones enclavées

Après MTN Cameroon dans le désenclavement des communautés avec Village Phone, Moov Côte d'Ivoire descend dans les zones enclavées

Moov Côte d'Ivoire lance le premier Public calling office (PCO) dans les localités enclavées

Jour de fête pour les populations de Bakorahoin, village situé à près de 18 km de Lakota. Elles qui n'ont jamais connu le plaisir de communiquer par téléphone sans être obligées de se déplacer. Ce calvaire, la société de téléphonie Moov Côte d'Ivoire y a mis fin ce jour-là en installant gratuitement un Public calling office (PCO) ou Cabine Moovsatellite. L'argent généré par cette cabine reviendra au village.
Les premiers coups de fil lancés de cette cabine ont été l'oeuvre du préfet du département, Kpan Droh Joseph, et du président du conseil général de Lakota, Jean Claude Gnagra. "Aujourd'hui est un grand jour pour nous car Bakorahoin est enclenvé. Du village, on ne même pas appeler à partir d'un téléphone cellulaire. C'est possible aujourd'hui grâce à la magie de Moovsatellite", a indiqué Maurice Assié, au nom du Forum des cadres pour le renouveau de Bakorahoin. Il a exprimé toute la reconnaissance et la gratitude du village à cette entreprise de téléphonie mobile. Pour le président du Conseil général, c'est un événement inédit et inespéré. Il a souhaité que tout le département soit couvert par le réseau Moov. A la communauté villageoise, il a dit que l'installation de cette cabine est une oeuvre sociale dont il faut prendre soin.
"A l'heure où toute la planète parle de mondialisation, est-il admissible qu'une localité de notre pays, au motif de raison économique ou technologique, ne puisse communiquer avec l'extérieur ?", s'est interrogé Gervais Ehui, représentant du directeur général de Moov Côte d'Ivoire. Selon lui, la démarche de cette société lui impose de rétablir la justice téléphonique. D'où cette initiative de l'installation du "premier PCO de Côte d'Ivoire et même d'Afrique". Il a expliqué que c'est une offre d'accès universel à la téléphonie mobile combinant les technologies GSM et satellitaire. C'est une solution permettant de développer un service de téléphonie communautaire basé sur le système satellitaire Thuraya. Il fonctionne grâce à une carte SIM en roaming et est équipé d'un GPS.
Le préfet a conseillé à la population de saisir cette chance et de ne pas décevoir. Bakorahoin est la première étape d'un programme qui permettra à terme de connecter une trentaine de localités dans le pays.
(Source : Notre Voie)

21.09.2008

CANAL OVERSEAS AFRICA annonce une baisse de prix

CANAL OVERSEAS AFRICA annonce une baisse de prix au Gabon
La convention d’autorisation de commercialisation qui actualise le contrat qui lie la société à l'Etat gabonais et amorce un renouveau dans l'offre audiovisuelle au Gabon avec une baisse sensible des prix.
Elle marque également un virage marketing pour la société qui a annoncé la création d'un bouquet social accessible au plus grand nombre. "La démocratisation pour nous c’est une ambition majeure qui va concerner l’ensemble de nos offres. Premièrement, et je crois qu’en Afrique même cela constituera une révolution, un bouquet social qui aura un tarif inférieur à 5000 FCFA, j’insiste là-dessus car aujourd’hui, les offres de télévision payante commencent autour de 15 000 FCFA. Ce sera un bouquet abondant puisqu’on y comptera une vingtaine de chaînes" a annoncé Jean Noël Tron.

"Nous avons dans les grandes offres de Canal satellite un deuxième changement majeur, avec le premier bouquet à moins de 10 000 FCFA par mois" a poursuivi le président de Canal Overseas. "Troisièmement, dans les bouquets les plus riches, ceux qui contiennent notamment la chaîne Canal+, là où les tarifs sont aujourd’hui autour de 30 000 FCFA, on va franchir un plancher très importants avec un bouquet à moins de 20 000 FCFA" a enfin annoncé monsieur Tron.

Canal + Horizons est présente depuis plus de dix ans au Gabon.


18.09.2008

Site officiel de Africa 24

Bonjour cher blogueur,
Suite à l'expression de vos nombreux besoins sur les adresses d'Africa 24. nous vous invitons à cliquer ici

Droits télé: une filière à problème le jour m'a interviewé

Rostand Tane : « Un seul media peut gérer les droits télé au Cameroun » mail

Observateur attentif de la scène médiatique, il fait le point de l’évolution de la question des droits télé au Cameroun.

Pourquoi y a-il tant de difficultés à faire réellement fonctionner la filière au Cameroun ?

Je pense que la première raison est étroitement liée à l’environnement audiovisuel du Cameroun caractérisé par sa jeunesse et le manque du professionnalisme des gestionnaires des droits et acteurs impliqués dans la filière. La deuxième raison est inhérente à l’environnement non organisé des industries culturelles en général au Cameroun. D’abord, c’est une réalité qui n’est pas propre à l’environnement national. C’est seulement depuis 1972 que la Confédération africaine de football (Caf) négocie la cession des droits de retransmission télé de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations. De 1992 à 2000, ces droits ont fait l’objet d’un gré à gré entre l’entreprise de Jean-Claude Darmon et la Caf. En 2001, la Caf a cédé les droits globaux de retransmission radiotélévisée des phases finales 2002, 2004, 2006 et 2008 de la Can ainsi que ceux de la Ligue des clubs champions de 2001 à 2008 à la firme SportFive (ancien Jean-Claude Darmon). SportFive les a rétrocédés à l'entité sud-africaine TV Africa (pour toute l'Afrique subsaharienne, à l'exception de l'Afrique du Sud, soit 44 pays). Les télévisions de l’Afrique subsaharienne devraient diffuser les matchs gratuitement contre le respect des plages publicitaires négociées par TV Africa. Mais, pour la Can 2004, LC2 prend la place de TV Africa et change de stratégie. Désormais, il faut payer, en plus de la diffusion gratuite de la pub. Mais, les prix doublent d’une édition à une autre. Ne soyons pas surpris que pour la prochaine édition les paris sportifs en direct soient introduits. On parle du foot-buisness. Mais l’on note aujourd’hui une valorisation des droits tv progressive vers d’autres programmes, notamment la télé réalité.

Que doit – on faire pour développer d’avantage ce secteur ?

Ce secteur représente un potentiel énorme pour les diffuseurs et producteurs audiovisuels et les promoteurs culturels. Pour véritablement viabiliser ce secteur au Cameroun, Les pouvoirs publics devraient fixer les règles du jeu en s’arrimant aux législations internationales en matière de droits télévisuels. Les titulaires ou gestionnaires de ces droits devraient fournir des efforts dans la mise en scène des évènements. Troisièmement, la commercialisation de ces droits devrait intégrer une réflexion stratégique profonde, au besoin faire appel à un cabinet spécialisé. Pour mémoire, la gestion des droits d’auteur des Lions Indomptables a été toujours controversée, du fait de la non intégration et de la non maîtrise des enjeux règlementaires, sociaux et stratégiques de ce portefeuille de droits. Les diffuseurs devraient être proactifs dans l’acquisition, l’exploitation de ces droits. Mais nous croyons qu’un seul media sur la scène audiovisuelle nationale dispose du potentiel pour acquérir les droits, les gérer véritablement et même produire un événement sportif dans le strict respect des normes internationales

Le marché publicitaire est –il à même de compenser les sommes investies par ceux qui peuvent acquérir des droits ?

D’une manière générale, dans cet univers hyperconcurrentiel de l’offre TV due à la montée du câble aux Etats-Unis et en Europe, les évènements footballistiques ont atteint des sommets en termes de droits de retransmission. Pour parler avec les chiffres, de 1994 à 2002, on est passé de 30 à 500 millions de dollars pour les droits de retransmission télévisuelle pour le mondial. Pour être plus proche de nous, la Can est passée de 16 millions de francs Cfa en 2002 à 1 million d’euros (soit plus de 650 000 000 CFA) en 2008. Cependant, le marché publicitaire n’a pas suivi cette évolution exponentielle. La plupart des multinationales en Afrique ne communiquent véritablement que dans les droits marketing. Les insertions sont négociées dès la base par les diffuseurs officiels (Lc2 pour la Can) et les chaînes sont astreintes aux obligations publicitaires et entre-temps les plages sont inexistantes ou saturées. Et quand bien même les annonceurs sont présents, les coûts de souscription sont dérisoires, surtout dans un environnement non réglementé. Dans ces conditions en Afrique, aucune chaîne ne peut directement rentabiliser ses espaces lors d’un événement sportif.
Source : le quotidien le jour

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