31.08.2008
Cameroun, un nouvel opérateur international dans l'offre de télévison sattellitaire
Audiovisuel : GTV arrive au Cameroun
Après Multi TV Afrique, Multichoise(DSTV), GTV s'installe!
Avec sa vision innovante de diffuser en Afrique des programmes divertissants de qualité et accessible à tous, GTV déploie depuis 2007 avec un succès jamais égalé auparavant ses services de contenu audiovisuel à travers le continent. Pour marquer le lancement du bouquet de chaînes françaises, une forte délégation du groupe GTV, composée notamment de Julian Mclntyre, Directeur Général du groupe et Rhys Torrington, Directeur Commercial on effectué le déplacement de Douala le 13 Août 2008. Avec le Directeur Général de GTV Cameroun, Did Kalonji, la haute direction de GTV a tenu ce même jour dans la capitale économique du pays une conférence de presse avec les médias camerounais .GTV est un nouveau service de télévision payante panafricain, dynamique, offrant variété, qualité et innovation à une nouvelle catégorie de téléspectateurs. GTV redéfinit la télévision payante en Afrique en proposant un choix équilibré et stimulant d’émissions de haute qualité à des tarifs accessibles à toutes les familles. GTV s’engage à diffuser du contenu local en plus d’émissions internationales tout public. GTV est déjà disponible au Botswana, Cameroun, en RD Congo, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Kenya, Lesotho, Libéria, Malawi, Mozambique, Namibie, Rwanda, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe. Un déploiement progressif sur toute l’Afrique francophone et subsaharienne est en cours. Le service GTV est fourni par Gateway Broadcast Services (GTV), filiale de Gateway Communications. Gateway Communications est le numéro un de la prestation de services de communication aux opérateurs et société de télécoms d’Afrique. Le service de télédiffusion par satellite permettra une réception numérique de la plus haute qualité sur l’ensemble du continent. Une plateforme de diffusion évoluée donnera lieu à une réduction considérable des coûts et à une plus grande facilité d’installation pour les abonnés. Les bouquets GTV sont diffusés via l’infrastructure satellite de Gateway Communications. Julian Mclntyre, également président de Gateway Communications, est le fondateur de GTV.
23:23 Publié dans Télevision satellitaire en Afrique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gtv, dstv, multi tv afrique
les ecrans africains sont désormais en Europe
Arqiva vient de signer un contrat avec MultiTV Afrique, filiale de Canal Overseas(Groupe CANAL+). Jusqu'à présent, certaines chaînes africaines qui complétaient le bouquet CANALSAT HORIZONS étaient réceptionnées sur divers sites en région parisienne. Grâce à 5 nouvelles antennes dédiées et idéalement situées à l'écart des zones de perturbation, Arqiva garantit à son client une réception de qualité et centralisée en bande C de l'ensemble des chaînes africaines appartenant au bouquet. Les signaux réceptionnés seront multiplexés puis acheminés vers la régie de CANALSAT à BOULOGNE. La première chaîne africaine du bouquet CANALSAT HORIZONS à bénéficier de cette nouvelle architecture est la RTI(Radio Télévision Ivoirienne). Suivront Supersport 3, RTB (Burkina), CRTV (Cameroun) ; ORTM (Mali) et la RTS (Sénégal). En s'appuyant sur son performant dispositif de réception par satellite et son solide réseau de fibres permanentes, Arqiva contribue pleinement à l'enrichissement du bouquet francophone le plus populaire en Afrique. Depuis le 04 février 2008, CANALSAT HORIZONS offre à ses abonnés non seulement une meilleure qualité des signaux des chaînes africaines mais également l'accès à de nouvelles chaînes en provenance d'Afrique.
21:57 Publié dans TV africaines et pan africaines: stratégies | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chaînes africaines, télévisions publiques
les banquiers s'y mettent
les Banquiers camerounais s'y mettent!
VoxAfrica TV sur satellite NSS7 et en live sur son portail web : après l'opération CAN 2008 au Ghana qui avait marqué son lancement officiel sur Internet en janvier 2008, la nouvelle chaîne de télévision panafricaine, VoxAfrica TV est désormais diffusée par satellite sur la plateforme NSS7 en bande C. Jusqu'à fin juin 2008 ses paramètre de diffusion sont les suivants : Fréquence : 3650 MHz, Polarisation : circulaire droite, SR 27500,FEC 3/4. A partir du 1er juillet 2008, les nouveaux paramètres seront communiqués sur le portail web de la chaîne. Vous pouvez dès à présent regarder les programmes de VoxAfrica TV en « live » sur son portail, http://www.voxafrica.com. La grille de lancement comprend cinq rendez-vous : VoxNews : l'essentiel de l'information sur l'Afrique et le reste du monde/ AfroBuzz : le magazine culturel et showbiz' du monde Afro/ Business Première : les nouvelles économiques et la vie des affaires en Afrique/ News Première : le fil de l'information tout au long de la journée/. Puis à la mi-juin 2008 : Sport Today : Un condensé de l'actualité sportive mondiale avec un accent sur les sports et les sportifs Africains /Around Africa : Tour d'horizon hebdomadaire de l'actualité Africaine/ Blog Africa : l'écho de la blogosphère africaine. VoxAfrica TV peaufine sa grille pour la rentrée de septembre
21:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dernieres nouvelles
Infos stratégiques sur les media
Rencontre des acteurs des télévisions privées africaines : Vers un réseau d’échanges de programmes
mardi 27 mai 2008
Du 26 au 28 mai se tient, à Dakar, une rencontre des producteurs de télévisions privées en Afrique. Ouvert, à la 2Stv par le ministre de l’Information, ce séminaire, de trois jours, doit déboucher sur un programme d’échange de productions entre ces chaînes de télévision. Une manière de promouvoir l’intégration africaine, mais surtout de donner aux téléspectateurs la possibilité de mieux découvrir diverses facettes du continent.
Après leur rencontre du 21 juin 2006, les membres de l’Association des producteurs privés de télévisions africaines (Appta), se sont retrouvés depuis hier à Dakar, en vue de faire le point de leurs différentes activités, accueillir de nouveaux membres et voir comment positionner les télévisions privées dans un contexte de pluralisme audiovisuel en Afrique et dans le monde. Cette rencontre, qui se tient dans les locaux de la 2Stv, devrait permettre d’aborder non seulement toutes les questions relatives aux structures des télévisions, au management, à la formation, aux mutations technologiques, mais surtout la nécessaire collaboration entre télévisions privées africaines, pour faire face aux défis que sont : « Le professionnalisme, le contenu et l’édification d’un espace audiovisuel harmonieux et performant. »
Les acteurs de télévisions privées africaines veulent au terme des travaux, mettre sur pied, au niveau de chaque pays africain, une entité nationale de gestion, de coordination et de suivi des télévisions privées. L’objectif de ces structures étant d’assurer la bonne marche et l’entraide qui doit exister entre chaînes de télévisions privées à travers toute l’Afrique. « L’entraide entre télévisions privées est un passage obligé pour réussir », a affirmé Mactar Silla, le président de cette Association des producteurs privés de télévisions africaines (Appta), qui, partant du fait que la plupart des télévisions africaines sont désormais sur satellite, souhaite que se crée un véritable partenariat entre télévisions privées du Sud.
« C’est de cette manière, en créant des réseaux que les autres ont réussi ailleurs dans le monde. Il faut donc que l’Afrique franchisse cette étape du point de vue de l’audiovisuel et que les télévisions privées et publiques arrivent à collaborer et faire des échanges », soutient Mactar Silla. Il n’oublie pas de préciser, par ailleurs, qu’il est tant qu’il y ait une « synergie » entre chaînes de télévision, de manière à favoriser le développement de l’Afrique.
Aussi, dans le but de concrétiser leur volonté, leur vision et leur réussite collective, les représentants des télévisions africaines privées, ont-ils émis l’idée d’échanger, à partir des mois à venir, des programmes de télévision, dans le seul intérêt de promouvoir la saine émulation, mais surtout de permettre aux téléspectateurs africains de bénéficier dans leur pays respectifs des images de la sous-région. Chacune des chaînes de télévision devra donc, au cours de cette rencontre de Dakar, proposer, en accord avec tous les autres membres de l’association, des auto-productions qui seront mises à la disposition des chaînes de télévisions africaines. Cette opération, qui sera la plus grande action que va concrétiser ces acteurs de télévisions privés, est « une manière de créer une vitrine sur le monde » à en croire El Hadj Ndiaye, le directeur de la 2Stv, pour qui le fait d’avoir la facilité de diffuser un programme d’une autre chaîne de télévision privée africaine sur son canal est une accélération vers l’intégration africaine. Un débat sera mené lors de ce séminaire sur l’opportunité du satellite. Ceci devrait permettre aux représentants des télévisions africaines de mieux s’édifier sur les nouvelles offres satellitaires et partant assurer une meilleure rentabilité dans la production et la diffusion des programmes. Plus d’une trentaine de télévisions privées africaines sont membres de l’Appta. La Lc2 et la télévision privée gabonaise Go Africa, de même que Africable, la chaîne du continent ont répondu présents à cette rencontre. Elles devront présenter le travail au quotidien de leurs télévisions, qui sont déjà des fenêtres sur l’Afrique.
Gilles Arsène Tchedji
(Source : Le Quotidien, 27 mai 2008
Sondages et mesures d'audience au cameroun
Rostand Tane - Les enjeux des sondages sont énormes
INTERVIEW
29 Avril 2008
Publié sur le web le 29 Avril 2008
Justin Blaise Akono(Mutation)
Le promoteur du centre d’analyse, de veille stratégique des médias explique le sondage qu’il effectue au Cameroun.
En quoi consiste votre travail d’études de veille ou de sondage ?
Nous sommes amenés à scruter l’actualité et identifier les opportunités et les menaces d’une entreprise de communication, en général. Les sondages rentrent alors dans une stratégie de développement d’une entreprise. Ils permettent, en amont, de juger de la capacité réelle de l’entreprise. Ce sont les mêmes objectifs pour une entreprise commerciale ordinaire. Même si dans l’audiovisuel, secteur dans lequel j’évolue, c’est un sondage d’audience que j’effectue.
Quelle est la fiabilité des sondages faits au Cameroun?
Le sondage constitue le point de départ de toute politique de tarification en matière de média, en général. Nous nous sommes aperçus au fil des années que ce qui tenait lieu de sondage au Cameroun n’apportait pas une réponse précise aux promoteurs des supports ainsi qu’aux annonceurs. Les études ne prennent pas souvent en compte, en amont, les besoins de l’annonceur, qui a besoin de savoir, par exemple, quel est le programme de télévision le plus regardé au Cameroun, quel est le profil des téléspectateurs, etc. Tel est le travail d’un média planer. Quant aux promoteurs, ils ont besoin de savoir ce que valent leurs médias dans cet environnement concurrentiel. Toutes ces données ont besoin d’une étude d’audience au préalable.
Il y a deux types de sondages. Des études ad hoc commandées par des entreprises et des études qui peuvent être de simples études. Alors, il faut qu’elles soient homologuées par la plus haute autorité audiovisuelle qui, au Cameroun, devrait être le conseil national de la communication, car les enjeux sont énormes. Malheureusement, en n’en connaît pas encore. Raison pour laquelle les sondages doivent être menés avec beaucoup de minutie et de méthodologie.
Et du point de vue méthodologique?
Il y a de très bons statisticiens, qui font de bonnes études sociales, sans malheureusement avoir la culture publicitaire ou médiatique. Ce qui ne leur permet pas de prendre en considération certains paramètres indispensables à la compréhension. Au Cameroun, les données ne sont pas toujours vraies, en ce qui concerne les programmes qu’on présente comme étant les plus regardés.
Pouvez-vous vous essayer dans le domaine politique comme cela se passe en Occident ?
Nous avons tablé sur le domaine audiovisuel qui est assez concurrentiel. Nous avons estimé que le besoin dans ce domaine était plus exprimé. Si nous nous rendons compte demain que la politique nous en demande, on pourra éventuellement se pencher dans ce domaine. En matière de réglementation, à ma connaissance, il y a comme un vide juridique.
Quels sont les préalables académiques pour se lancer dans une telle profession?
Le préalable est la passion. Le cursus académique prévoit des études en sciences sociales avec une spécialisation en communication. La filière indiquée ici est la documentation et des modules tels que la connaissance des médias, la publicité, les relations publiques. Dans ce métier, on a plus besoin d’un savoir faire que des connaissances académiques.
20:55 Publié dans Etudes media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : télé, téledistribution, réglementation, veille media, etudes media