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05.02.2010

RINGO SA nominé a ATP Award du Meilleur Operateur Données dans L'Afrique Centrale

RINGO SA nominé  a ATP Award du Meilleur Operateur Données dans L'Afrique Centrale lire ici

Nous avons le plaisir de vous communiquer la liste des nominés a la 6e édition Africa Telecom People. Rendez-vous le 12 février a l'Hôtel Concorde Lafayette de Paris pour la soirée des Awards!

Un phénomène appelé Canal 2 International

Un phénomène appelé Canal 2 International

JEUDI, 04 FÉVRIER 2010 22:50

ÉCRIT PAR STÉPHANE TCHAKAM

Populaire, la chaîne de télévision a bouleversé bien des habitudes dans le paysage audiovisuel camerounais. Résultat d’une recette qui, même mal maîtrisée, symbolise la revanche des non lettrés sur l’establishment médiatique. Avec l’arme de l’image.

Les ministres aussi
Un Téléthon pour Haïti. Non, pas aux Etats-Unis avec George Cloney, Madonna ou Beyoncé. Au Cameroun. Avec Canal 2 International. Une émission pour récolter de l’argent pour les victimes du séisme qui a fait 200 000 morts là-bas dans la première République noire. On dira ce qu’on voudra. Mais un Téléthon, ça ne s’était jamais vu dans le paysage audiovisuel national qui compte désormais plusieurs chaînes de télévision. Cette fois encore, Canal 2 International a innové. De quoi conforter le statut de leader que la chaîne revendique. La télévision de Emmanuel Chatue montre ses muscles. Voilà un peu plus de six mois que le résultat d’une enquête de Tns Sofres ont été publiés. Une étude conduite à Douala et dont les résultats établissent que Canal 2 International est la chaîne de télévision qui bénéficie de la plus grande notoriété. Si, pour des raisons évidentes, de tels résultats doivent absolument être relativisés, il n’en demeure pas moins qu’ils illustrent une réalité incontestable : la popularité de Canal 2 International.

Une observation empirique de reporter montre que bien des foyers sont très souvent branchés sur « la télévision toujours plus près de vous ». A regarder et à commenter les aventures des familles Djessin de « Vahidei », Gabaldon de « Tourbillon de Passion » ou Lagos de « Entre Justice et Vengeance ». Des rendez-vous d’autant plus incontournables que les personnages de ces séries et feuilletons sont membres à part entière des familles camerounaises fidèles de Canal 2. De la même manière qu’il y a quelques semaines, les retours d’une édition de « L’Arène », avec Petit Pays, ont fait se poser la question de savoir si tout le monde regardait Canal 2. Autres indices, peut-être insignifiants : il arrive que le démarrage de cérémonies officielles avec des ministres de la République soit retardé. Pourquoi ? La réponse fuse, surréaliste : « On attend Canal 2 ». Tonnerre ! Il y a quelques années, dans les mêmes circonstances, on aurait entendu : « On attend Crtv ».

Des autorités elles-mêmes ne se gênent pas qui montrent leur embarras quand les caméras de la chaîne au gros 2 vert et à la boule bleue ne se sont pas encore pointées. Comme si elles craignaient de ne pas être vues à la télé. D’ailleurs, à ce propos, le directeur général Joseph Eric Fotso avoue : « Dans les débuts, l’on rusait pour nous refuser l’accès aux membres du gouvernement qui, eux-mêmes, se retiraient dans un coin pour accorder une interview à Crtv et à Cameroon Tribune. Désormais, ils nous cherchent. » Autre expérience mi agacante-mi révélatrice : en reportage ça et là dans la ville de Douala, un reporter de presse écrite, armé d’un stylo, d’un calepin et même pas souvent d’un appareil photo s’entend demander : « C’est Canal 2 ? » Bon Dieu, vous ne connaissez que Canal 2 ?

Un terrain vague à occuper
Eh oui. Quelque chose se passe et pousse à se poser une question basique. Qu’a donc fait Canal 2 International pour bouleverser tant d’habitudes ? Un peu avant le milieu de la décennie qui se termine, Canal 2 émerge dans un contexte où, croit savoir Armand Mbang, téléspectateur averti, « l’on a une espèce de rejet de la Crtv qui n’a pas été à la hauteur des attentes des Camerounais qui voulaient autre chose, qui voulaient un autre discours ». Canal 2 occupe un terrain alors vague et se présente, soutient Suzanne Kala Lobe, journaliste, « comme une alternative à la Crtv non pas dans la qualité des programmes mais dans le ton simplement, c’est-à-dire la dénonciation du système. Le petit peuple aime ça et a l’impression que cette télé lui ressemble ». Elle lui ressemble d’autant plus qu’elle lui donne ce qu’il n’avait pas eu jusque là. « La Crtv n’était jamais venu filmer le bandit qu’on avait lynché à Ndogpassi ou à Mokolo. Personne n’était jamais venu couvrir les funérailles d’un tel dans tel village reculé du pays ». Proximité donc.

Journaliste à Stv, Junior Kaparan est l’un des reporters de la première heure chez Canal. « Les gens se disaient, se souvient-il, voici enfin une chaîne qui ne trie pas, qui ne cache rien et montre tout. Les reporters se laissaient aller. Témoins d’un accident de la circulation ou de tout autre événement du quotidien, ils le balançaient littéralement à l’antenne une heure après. » Mais avant les chiens écrasés, Canal 2 avait misé sur l’humour, refuge d’un public qui a de bonnes raisons de rire. L’époque de Sélavie, Fingon Tralala et autres Tagne Condom. Les Zakougla et Edoudoua viendront plus tard. De vraies stars dont les apparitions publiques, à Douala en particulier, provoquaient l’émeute. Ancien directeur général de la maison, Jean Vincent Tchienehom avait observé, perplexe, que ces comédiens et autres humoristes percevaient chaque mois un salaire. Son successeur, Joseph Eric Fotso, reconnaît que l’idée était qu’en regardant Canal 2, « les gens soient gais et heureux ». Et la télé du bonheur fut. Celle du miroir plutôt. Où on voyait sa propre vie, si bien portée par d’autres. Une certaine fidélité naît qui fait que l’on ne jure plus que par Canal 2.

D’autres facteurs auraient favorisé la station de télévision. Une certaine antériorité notamment. Même si l’on avait déjà connu Tv Max, cette télé privée, la pionnière, n’avait pas duré longtemps. Canal 2 est donc véritablement la première à garder le cap. En plus de servir des programmes populaires, Emmanuel Chatue avait l’avantage de la couverture nationale. Technicien des télécommunications et propriétaire d’un réseau de câblodistribution, l’homme connaît les possibilités. « Canal 2 est souvent mieux vue que Crtv à travers le pays et on l’a même vu négocier avec l’hôtel mont Febe à Yaoundé pour installer une antenne au-dessus de l’établissement ». La station est l’une des premières chaînes de télévision africaine privée à s’être intégrée au bouquet Canal Sat Horizons, fait observer Joseph Eric Fotso. « Nous étions donc les premiers à aller sur le satellite, Intelsat en l’occurrence, dès septembre 2004. A l’époque, quand nous présentions nos dossiers au ministère de la Communication, on nous prenait pour des rêveurs. Aujourd’hui encore, nous émettons depuis quelques jours de Yaoundé et faisons des émissions en simultané. Ça permet toujours de prendre de l’avance sur les autres ».

En plus du divertissement
De l’avance sur les autres ? En dehors de ces programmes souvent minimalistes qui avaient les faveurs et agrégeaient tout le monde, Canal 2 a conçu et lancé des émissions qui lui ont définitivement permis de marquer des points. Les Canal d’Or sont emblématiques de cette tendance. C’est encore la petite chaîne qui, chaque année, récompense les musiciens, chanteurs, humoristes et comédiens du pays à travers des awards entre strass et paillettes. Au cours d’une soirée de gala dont les billets s’arrachent et se marchandent au prix fort. Pour le bon plaisir d’un public qui, à la maison, reste alors éveillé toute une nuit. Comme il attendait, il y a vingt ans, son « Télé Podium ». Sur « Télé Mballa II ». Le divertissement d’abord. Avec les télénovelas ou la fameuse « Caravane mobile » pour laquelle, se réjouit Cathy Nken, responsables des programmes, « toute la maison se mobilise ». Mais, parce que la boîte sait s’adapter et essayer ce qui pourrait marcher, d’autres programmes arrivent à l’instar de « Tribune de l’histoire », « Actu », « Rétro », « Canal Presse », « L’Arène », etc. Au siège de la station à Bonapriso, on reconnaît : « On essaye de voir ce que les gens veulent et on leur donne ce qu’ils veulent. On s’adapte, on change ».

C’est ainsi qu’il faut comprendre l’émergence d’émissions au contenu plus construit qui, fondamentalement, n’ont rien à voir avec l’orientation de Canal 2. Animée par Suzanne Kala Lobe et Jean Célestin Edjangue, le magazine « Actu » était presque déplacé dans la grille de programmes. Pour Suzanne, la personnalité du promoteur y est pour beaucoup. Dans les débuts, la préoccupation du bonhomme n’est pas tant que cela la promotion des programmes qui étaient, on l’a dit, minimalistes. Passionné par l’image, il est motivé par sa diffusion. « Il a une intuition formidable, c’est que l’image peut fédérer à condition quelle soit la plus populiste possible. Après, il était alors impossible de définir un projet et une identité pour Canal 2 ». Emmanuel Chatue, président directeur général, recherche alors des personnalités charismatiques pour porter sa chaîne. Suzanne Kala Lobe par exemple. Ananie Rabier Bindji aussi, dans un autre registre. Anecdote, un jour sur Crtv, alors que l’on voyait, au cours d’une cérémonie, le chef de l’Etat serrer la main à Ananie Rabier Bindji, on a entendu Chantal Biya souffler à son époux pour bien le renseigner « Tribune de l’histoire ». Mais, fait remarquer Suzanne, avant d’éclater de rire : « Chatue, c’est un bon commercial. Il sait doser et donc pour lui, ma popularité est pareille à celle d’Edoudoua. Peu importe le contenu. Ce n’est pas par hasard que Actu s’est arrêté. On n’a plus besoin d’intellectualiser ».

Intellectualiser. On ne doit pas beaucoup aimer ça à Canal 2. Sous le couvert de l’anonymat, un journaliste de la maison le confirme. « Le patron fronce les sourcils quand vous lui proposez une émission où il y a trop le français. Mais, il est ouvert et vous pouvez le convaincre. » La grille peut être modifiée à tout moment et en cela, la station fait preuve de flexibilité. Il reste bien que, et le truculent Ananie Rabier Bindji monte au créneau, Canal 2 réclame son créneau. « Nous faisons la télévision pour les Camerounais. Nous leur parlons le langage qu’ils comprennent. Nous aurions échoué si nous avions fait des émissions françaises pour un public camerounais ». Dans certains esprits, cela peut sonner comme de la télévision au rabais. Canal 2 a en effet été critiquée pour n’avoir pas respecter éthique et déontologie. Au nom « du tout montrer ». Les dérives sont en effet vite arrivées avec ces cadavres sans têtes, ses malfrats éventrés, ses accidentés ensanglantés. Les rappels à l’ordre n’ont pas manqué qui ont montré du doigt comme une absence de professionnalisme. « Ceux qui le disent ne sont pas plus professionnels que nous. Les Camerounais ne croient qu’en ce qu’ils voient. C’est pour cela que nous leur montrons ce qui se passe. Ces images-là servent aussi à réveiller les consciences, à choquer les gens ». Journaliste et directeur de la coopération internationale au sein de la chaîne, Ananie Rabier Bindji, le doyen là-bas, a la réputation de rendre coup pour coup et ne s’en laisse pas conter.

Réajustements et soupçons
Toujours est-il que Canal 2 au, depuis quelques années, a dû opérer quelques réajustements et montre nettement moins de trash. Il faut bien dire que, regrette Jean-Vincent Tchienehom, « à l’étranger, ceux qui regardaient Canal 2 avaient le sentiment que les villes du Cameroun étaient de véritables coupe-gorge où on se faisait truander et étriper en permanence ». Ce réveil, Canal 2 en a un peu pâti puisque, souligne un journaliste là-bas, « les téléspectateurs ont commencé à nous dire : vous ne montrez plus ce qui se passe ». Dilemme. Qui doit suivre qui ? « La vocation d’une chaîne n’est pas de suivre le public même dans ses demandes les plus triviales », pose Jean Vincent Tchienehom. Et encore, « lorsqu’on dit le public, il faut savoir de quel public on parle. Chaque chaîne a sa cible catégorielle. Nous ne sommes pas tous pareils et nous ne voulons pas voir les mêmes choses », renchérit Suzanne Kala Lobe. Ananie Rabier Bindji, lui, a son idée sur la question : « Nous ne nions pas nos insuffisances. Mais en réalité, on nous fait le reproche d’être là où les autres ne sont pas. Nous osons. Quand vous dépassez quelqu’un chez nous, il vous dénigre. Une chaîne concurrente n’arrête pas de dire que nous avons fait un Téléthon pour Haïti pour nous faire voir. Que de la jalousie. » Ambiance !

La charge contre Canal 2 International ne s’arrête pas là. Accusée par ses fans « de ne plus tout montrer », la chaîne s’est comme rachetée avec les émeutes de février 2008. Ça n’a pas suffi. Perçue pendant longtemps comme la chaîne qui montre tout parce qu’elle n’a pas les mains liées, Canal 2 passe maintenant, au sein même de son public, comme une Crtv bis. « Voyez comme ils montrent les meetings du Rdpc », jette quelqu’un. La logique commerciale rattrape la maison où on se défend : « Ce sont des publireportages pour lesquels le parti au pouvoir paye, ce n’est pas gratuit », martèle Ananie Rabier Bindji. « En étant les meilleurs, se gargarise Joseph Eric Fotso, on est plus sollicités que les autres. On ne peut pas repousser les gens ». Un tel aveu pourrait confirmer la philosophie de la maison, relayée sous cape en interne : « Tu paies, tu passes ». Le patron, lui-même, insisterait sur la nécessité de rentabiliser l’investissement. A tous les prix ? Non, soutient le directeur général, « il y a des choses qu’on ne montreraient pas ». Soit. Il n’empêche, la popularité avérée s’éroderait dans un environnement social, politique et économique toujours aussi manichéen. De même, les autres chaînes de télévision se sont à présent positionnées de manière concurrente et il est de moins en moins sûr qu’une seule, Canal 2 en l’occurrence, fasse la course en tête. On a plus sûrement affaire à un peloton, croit savoir Georges Madiba, docteur en sciences de l’information et de la communication (voir précision). Un peloton dans lequel, apprend-t-on, Canal 2 International est en train d’acquérir des équipements pour creuser l’écart. La course ne fait que commencer.

Précision de georges madiba : « La compétition est sur le plan de l’information »

Docteur en sciences de l’information et de la communication, ce chargé de cours à l’université de Douala rappelle quelques fondamentaux à l’usage de Canal 2.

Que signifie une enquête qui fait de Canal 2 la chaîne la plus regardée dans le pays ?
Cela peut signifier beaucoup de choses. Mais avant, posons quelques jalons de l’analyse. Qu’est-ce que ça veut dire, une chaîne leader ? Sur quelle tranche horaire ? Dans quelle zone de diffusion ? Sur quel type de programmes ? Il faut s’accorder sur le fait que sur le plan national, il n’y a que deux médias de masse, Crtv et Canal 2 International, pour ce qui concerne la télévision. Les autres, à mon avis, ont encore une diffusion réduite par rapport à celle que j’ai citées. Que Canal 2 soit devant signifie simplement qu’il y a un besoin de renouvellement de la programmation qui est demandé par les téléspectateurs. Ce besoin, c’est Canal 2 qui le remplit, parfaitement ou imparfaitement mais beaucoup plus imparfaitement. C’est normal qu’elle soit plébiscitée même s’il faut apporter un bémol parce que quand on regarde Yaoundé et quelques autres zones, on n’est pas sûr que Canal 2 y soit première. J’en viens maintenant aux programmes. Sur quel type de programmes Canal 2 est-elle leader ? C’est un peu comme un sondage qui vous dit que 80% des Camerounais souhaitent ceci ou cela. Ça ne veut pas dire grand-chose. Il faut rentrer dans le détail et c’est le détail qui est important ici. Dans quelle ville ? Sur quel type de programmes ? Est-ce Canal 2 est leader sur l’information ?

L’information est-elle importante pour une chaîne qui privilégie manifestement le divertissement ?
On peut penser que quand on lance une chaîne de télévision, on veut apporter un sens global. La télévision est une instance d’émissions de sens. Ce sens est porté par l’information quand on est une chaîne de télévision généraliste comme Canal 2 semble l’être. Canal 2 doit faire de l’information son élément moteur. On peut donc s’interroger. Est-ce que Canal 2 donne une information exempte de tout reproche ? Est-ce qu’ils sont leaders sur le plan de l’information ? Ils sont leaders sur le plan des télénovelas ? S’ils le sont, il n’y a pas de quoi pavoiser. La compétition est sur le plan de l’information.

Les opinions sont unanimes pour dire que la chaîne a apporté quelque chose…
Le besoin de live est un besoin nécessaire et humain. Ça nécessite cependant un respect des codes. On ne diffuse pas tout et n’importe quoi parce que l’on veut tout montrer tout de suite et de manière instantanée. Il faut y mettre un bémol dans cette volonté. Mais l’information ne s’arrête pas aux faits divers. Il y a la vie citoyenne aussi. Si le public demande du sang, ils vont leur monter du sang tous les jours pendant trente minutes ? Si votre enfant vous demande des bonbons tous les jours, vous allez lui en donnez tous les jours ? C’est un discours démagogique et populiste. Il faut essayer de s’approcher des besoins du public mais pas complètement tendre au public ce qu’il demande. C’est à l’informateur de trier. Canal 2 fait du populisme et c’est très dangereux. Il y a là-bas une tendance à nécrologiser l’information. Il y a une tendance morbide à regarder le journal de Canal 2. Le mot a un double sens. D’abord, la mort qui survient elle-même. Ensuite et c’est ce qui est perfide, c’est la tendance à annoncer la mort d’un sous-chef d’un coin perdu dans le journal. Ça n’apporte aucune information. C’est de « l’infomerciale ». Le public en est encore à chercher entre l’information institutionnelle de Crtv et l’information commerciale de Canal 2. Canal 2 a un outil d’éducation entre les mains. Ils ne peuvent pas que s’attarder sur la fonction divertissante.  Peut-être qu’ils ne savent pas quelle est leur responsabilité.

Quelle relation les Camerounais entretiennent-ils avec la télévision ?
La télévision est un média jeune chez nous. Ça fait seulement vingt cinq ans et seulement dix ans que nous avons le choix. C’est une relation à la fois de proximité et de distance. Si vous rentrez dans le détail, vous serez surpris de ce que vous diraient les Camerounais. Ils ne sont pas si dupes que ça. Canal 2 est le pendant en pire de la Crtv. Voyez les dernières élections. Sur vingt ou trente minutes que durait le journal, plus de la moitié revient au Rdpc. A aucun moment ils ne disent ou n’écrivent qu’il s’agit de publireportages. C’est de l’escroquerie, c’est de la filouterie. Canal 2 est plus nocif que Crtv. C’est une nocivité subreptice. Vous ne vous attendez pas en effet à ce que celui qui est proche de vous vous vende la publicité de l’adversaire. Il y a deux types de discours. Celui qui fait passer Canal 2 pour un média autonome privé. Il y a un deuxième type de discours qui permet de vous rendre compte que ce média est plus propagandiste que la Crtv. Je le dis sur la base d’analyses de leur journal. Cela dit, si Canal 2 a contribué à évolutionner le paysage audiovisuel, elle occupe une place politique et psychologique. Elle réconforte le Camerounais en ce sens que ce n’est pas la Crtv, ce n’est pas de l’idéologie.


Addenda : Vu par soi-même

Le site www.canalinternational.net a son idée sur le développement de la chaîne, ses acquis et ses perspectives.

« CANAL 2, première télévision privée au Cameroun, a démarré ses programmes depuis 2001 dans une pièce de 4 m2 avec deux cameras et le dispositif de diffusion comme essentiel du matériel technique avec un rayon de couverture se réduisant à la seule ville de Douala. Cette pièce représentait la société dans son entièreté car abritant en même temps la diffusion et le montage. Elle diffusait donc en grande partie de la musique sur ses antennes jusqu’à sa fermeture au début du mois de février 2003. En 2004, la chaîne ouvre à nouveau ses portes sous l’appellation CANAL 2 INTERNATIONAL avec une dynamique nouvelle et une vocation de proximité très prononcée. Elle occupe plusieurs bureaux à l’immeuble Ex-ONCPB à Bonanjo  et se caractérise aussitôt par la nette amélioration tant au niveau structurel que logistique avec son arrimage en septembre 2004 au satellite W3A.  Ce n’est que finalement en novembre 2005 qu’elle va sur le satellite NSS7, et confirmera son ascension en février 2006 avec l’intégration du bouquet Canal Satellite. Elle émet en Clair sur le canal 25 de la bande UHF dans les villes de Douala, Yaoundé et Bafoussam. Par Câble dans toutes autres villes du Cameroun et toute l'Afrique Francophone. La chaîne n’intègrera ses propres locaux qu’en 2006, un immeuble situé au n° 877 Rue NJO NJO, dans la ville de Douala au Cameroun. CANAL 2 INTERNATIONAL est enregistré sous N° contribuable: M 030300016713 - RC : 2004 B224.

Sur le plan organisationnel, la chaîne basée à Douala comporte deux représentations fonctionnant de manière quasi autonome et des correspondants disséminés sur toute l’étendue du territoire ainsi que dans certains autres pays, notamment la France, la Cote d’Ivoire etc. Ainsi, à la tête de la structure se trouve un Directeur Général cumulativement avec ses fonctions de Directeur Technique assisté de ses collaborateurs les plus proches de la Direction des Ressources Humaines, la Direction de l’information, la Direction Commerciale, la Direction de la coopération Internationale. De même Canal 2 comporte un grand nombre d’autres services rattachés jouant plus le rôle de facilitation ou d’application des orientations définies par les diverses Directions.

Par ailleurs, il convient de repréciser que la direction générale dans un souci de déconcentration a établi deux représentations respectivement à Yaoundé et à Bafoussam. Ces Représentations, bien que fonctionnant de manière quasi autonome restent tout de même limitées car oeuvrant juste comme des succursales de la Direction Générale. Il en est de même des autres localités du pays où la structure s’est dotée des correspondants pour une retransmission en temps réel de l’information et surtout une meilleure couverture territoriale.

Pour ce qui est des acquis de la chaîne, il n’est nullement besoin de rappeler la position prédominante de cette dernière dans le paysage audiovisuel camerounais, position affirmée et confirmée par de multiples études d’audiences réalisées par des organes spécialisés depuis sa réouverture. L’obtention récente de la licence d’exploitation ne peut s’interpréter que comme la reconnaissance gouvernementale de la fiabilité et du professionnalisme de la chaîne.
De même cette domination tient tout son sens tant de la grande variété que présente la grille des programmes que par la qualité des équipements techniques dont dispose la chaîne. Ainsi, Canal 2 International se caractérise par la particularité et la qualité de son journal et en plusieurs éditions quotidiennes. Il peut dans le même ordre d’idée être fait allusion à la perfection de son système d’émission permettant une couverture territoriale maximale. Canal 2 International, loin de se contenter du leadership qu’il conduit actuellement et sans partage sur le plan national, entend pousser plus loin notamment sur le plan international. De ce fait, des pourparlers sont en cours avec des partenaires étrangers pour le relais du signal dans une plus grande partie de l’Europe et de l’Amérique. »
www.canalinternational.net

29.01.2010

Bénin: MTN en conflit avec l’ATRPT pour avoir construit son réseau fibre sans autorisation

Bénin: MTN en conflit avec l’ATRPT pour avoir construit son réseau fibre sans autorisation

L’opérateur téléphonique Gsm Mtn est en crise avec l’autorité transitoire de régulation des télécommunications au Bénin. Une crise qui pourrait entraîner la suspension de ce réseau comme en 2007 où tous les abonnés de MTN et de Moov-Bénin ont été coupés pendant plus de deux mois.

C’est la lune de fiel entre l’autorité transitoire de régulation des télécommunications au Bénin et MTN Bénin . En effet, face au développement de son réseau et dans le soucis d’améliorer ses performances, le groupe Mtn a jugé utile de relier ses équipements installés ici et là à travers une fibre optique à usage interne. Pour ce faire, la société a fait les études nécessaires dont les résultats sont soumis aux autorités de tutelle. Mais contre toute attente, au moment où l’opération a commencé, les responsables de Mtn Bénin ont été surpris de recevoir des injonctions de l’autorité transitoire de régulation des télécommunications que dirige Firmin Djimènou.

L’institution de régulation estime que pour l’avoir mise devant le fait accompli, l’opérateur téléphonique doit lui verser 2% de son chiffre d’affaire soit à peu près 2 milliards de francs Cfa. Les négociations entre Mtn et l’autorité de régulation n’ont pas abouti à ce jour. C’est dans ces conditions que le directeur de la société s’est rendu en Afrique du Sud en fin de la semaine dernière pour informer ses supérieures hiérarchiques. On attend son retour pour la suite. Ce n’est pas la première fois que les opérateurs de Gsm et l’autorité transitoire de régulation des télécommunications, sont à couteaux tirés.

En 2007, tous les abonnés aux réseaux Moov-Bénin et Mtn ont été coupés pendant deux mois pour une affaire d’augmentation du montant de la licence qui est passée de 5 à 30 milliards de francs cfa. A ce jour, le gouvernement n’a fait aucun point au peuple sur le paiement de cette somme. Cette nouvelle crise pourrait entraîner une nouvelle fois la suspension de Mtn, le plus grand réseau Gsm au Bénin.
(Source: 24 heures au Benin)

UBA/Gabon : Nomination d’un nouveau Directeur Général pour succéder à l’actuel titulaire du poste

Le Conseil d’Administration de United Bank for Africa (UBA)/Plc, vient d’annoncer la nomination de M. Phillips Oduoza en qualité de Directeur Général du Groupe pour succéder à M. Tony Elumelu, l’actuel titulaire du poste.

M. Oduoza, le nouveau promu, dispose de plus de vingt deux (22) ans d’expériences en Banque et Finances dans les domaines ci-après : opérations, gestion de la relation clientèle, crédit/marketing, application de la technologie, gestion des risques, méthodes de ‘’Lean Banking’’ et gestion de la marque.

Avant cette nomination, Phillips Oduoza occupait le poste de Directeur Général Adjoint chargé de la supervision des opérations de la banque au Sud (plus grande entité commerciale stratégique du Groupe). Il prendra officiellement fonctions le 1er août 2010. En attendant, M. Oduoza travaillera de concert avec M. Tony Elumelu, actuel Directeur Général du Groupe en vue d’une transition harmonieuse.

« Au terme d’une courte période, UBA s’est développée pour devenir une institution financière africaine ; redéfinissant par la même occasion les activités bancaires non seulement au Nigeria mais dans toute l’Afrique » a indiqué M. Tony Elumelu. « Phillips, en collaboration avec la très forte équipe de Direction qui l’entoure, jouera un rôle déterminant pour honorer les promesses faites à nos clients, actionnaires et personnel. Sa nomination qui s’est faite au sein d’une équipe composée de cadres très compétents témoigne également du respect de l’engagement pris depuis fort longtemps de faire éclore des talents et d’assurer une planification ordonnée de la succession au sein du Groupe».

La nomination de M. Oduoza coincide avec le démarrage des activités de UBA Zambie, première entité du Groupe installée en Afrique Australe, témoignant ainsi de la vision du Groupe qui est de fournir des services bancaires de classe internationale à toutes les régions de l’Afrique au Sud du Sahara. Ce lancement fait suite à l’ouverture réussie des filiales du Groupe au Kénya, en Ouganda et en Tanzanie.

Phillips Oduoza a été un étudiant studieux, obtenant un ‘’First Class Degree’’ en Génie Civil et un MBA (Finance) de l’Université de Lagos. Entre autres formations de classe internationale, il a participé au Programme Supérieur de Gestion de la Harvard Business School.

En commentant sa propre nomination, M. Oduoza a indiqué : « Je suis honoré d’être appelé à assumer le rôle de Directeur Général en ce moment de recentrage de la banque, voire de toute l’industrie des services financiers au Nigeria. Le Groupe UBA dispose d’un plan stratégique très clair élaboré par une équipe dont j’ai été membre. Je compte donc jouer mon rôle dans la réalisation des objectifs avec détermination, responsabilité et abnégation au travail ».

AUTRES ACTES MAJEURS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Outre la nomination de M. Oduoza en qualité de Directeur Général, les nominations suivantes au Conseil ont également été annoncées : Femi Olaloku, Administrateur Exécutif et Directeur d’Exploitation du Groupe ; Kennedy Uzoka, Administrateur Exécutif, Nigeria South; et Ifeatu Onejeme, Administrateur Exécutif chargé de la Trésorerie, de la Banque Institutionnelle et d’Investissement et des opérations du Groupe en dehors de l’Afrique.

Victor Osadolor a été nommé en qualité de Directeur Général Adjoint. Victor a rejoint Standard Trust Bank en 2000 en tant que Directeur de Division, Stratégie et Appui. Il fut par la suite nommé Administrateur Exécutif en juin 2002. Ancien étudiant du Programme Supérieur de Gestion de la Harvard Business School, Victor a co-présidé l’équipe ayant géré le programme d’intégration de la STB-UBA et est un membre clé de l’équipe de direction depuis le bouclage de cette transaction. Il occupe actuellement le poste de Directeur Financier du Groupe.

Femi Olaloku est nommé en qualité d’Administrateur Exécutif/Directeur d’Exploitation du Groupe chargé de la supervision de la Technologie de l’Information, des Opérations, des Services Partagés du Groupe et du Service à la Clientèle du Groupe. Femi est titulaire d’un diplôme d’ingénieur en génie civil et d’un MBA de l’Université de Lagos.

Il dispose de plus de 19 ans d’expériences en banque et services financiers dans les domaines des Opérations et de la Technologie de l’Information, de la Gestion des Risques, du Contrôle des Opérations, des Opérations Commerciales et de la Trésorerie. Il a assumé plusieurs fonctions supérieures au cours de sa carrière dont celles de Vice Président Sénior chargé du Contrôle des Opérations et de la Sécurité de l’Information au Département Afrique Sub-Saharienne de Citigroup.

Il a également assumé les fonctions de Vice Président chargé des Opérations Commerciales, de la Trésorerie et de ‘’Citiservice Nigerian International Bank Limited’’. Il a rejoint UBA en 2006 en tant que ‘’General Manager’’ chargé de la Technologie de l’Information. Il occupe actuellement le poste de Directeur des Opérations et de la Technologie de l’Information du Groupe.

Kennedy Uzoka est nommé en qualité d’Administrateur Exécutif chargé de UBA Nigeria South, la plus grande unité stratégique du Groupe. Kennedy dispose d’un ‘’B.Sc’’ en Génie Mécanique de L’Université de Benin (Nigeria) et d’un MBA (Finance) de L’Université de Lagos.

Lauréat de multiples récompenses, Kennedy apporte à l’équipe de direction une série d’expériences uniques de près de deux décennies dans les domaines du marketing, de la stratégie commerciale et de la gestion des ressources. Il a précédemment occupé les fonctions de Directeur de la Stratégie et de la Transformation du Groupe UBA, puis celles de Directeur Régional, South Bank chargé de la supervision de plus de 17 Etats dans la partie méridionale du Nigeria.

M. Kennedy fut étudiant à la Harvard Business School de Boston aux Etats-Unis, à l’IMD (Institut International du Développement des Capacités de Gestion) de Lausanne en Suisse et de la London Business School du Royaume Uni. Kennedy occupe actuellement le poste de Directeur des Ressources chargé de la Gestion du Capital Humain, du Marketing et de la Communication, et des Services Généraux du Groupe.

Ifeatu Onejeme est nommé en qualité d’Administrateur Exécutif chargé de la Trésorerie du Groupe, de la Banque Internationale et des Services Financiers. Ifeatu est titulaire d’un diplôme de Comptabilité (‘’First Class’’) de l’Université du Nigeria et est membre de l’Institut des Experts Comptables du Nigeria (‘’ICAN’’). Il a fréquenté plusieurs institutions de formation de renommée internationale telles que la Wharton Business School de l’Université de Pennsylvanie, la School of Business de l’Université de Chicago.

Il totalise plus de 23 ans d’expériences bancaires et de services financiers dans les domaines ci-après : Opérations, Technologie de l’Information, Trésorerie, Banque Institutionnelle, Banque des Entreprises et des Particuliers, Gestion des Risques, Gestion des Ressources Humaines et Administration Générale.

Toutes les nominations ci-dessus sont faites sous réserve de l’approbation de la Banque Centrale du Nigeria.

NOTE D’INFORMATIONS SUR l’UBA/Plc

United Bank for Africa Plc est l’une des institutions financières africaines de premier plan qui offre des services de banque universelle à plus de 7 millions de clients.
L’ouverture de UBA Zambie porte à 15 le nombre de pays africains couverts par le Groupe à savoir le Nigéria, le Ghana, l’Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone, le Sénégal, le Burkina Faso, le Tchad, le Bénin et le Gabon. Le Groupe est également présent à New York, Londres et Paris.

Au cours des dernières années, UBA a rapidement étendu son réseau et se positionne comme la banque de référence des grandes entreprises et des particuliers ainsi que l’institution financière spécialisée dans les transactions commerciales avec l’Afrique ; ce qui justifie son positionnement en tant que « Africa’s Global Bank ». Cette expansion géographique s’est accompagnée du lancement par le Groupe d’une série de produits spécialement conçus pour répondre aux besoins essentiels de ses clients africains (individus, sociétés ou institutions gouvernementales) et facilitant le transfert d’argent, la gestion de la trésorerie, le financement du commerce et l’accès au crédit.

25.01.2010

Cameroun: Une partie du pays privée d'Internet

Cameroun: Une partie du pays privée d'Internet

Internet Communications - Une partie du Cameroun, dont la métropole économique Douala et ses environs, a été privée d'Internet pendant deux jours suite à une "défaillance technique", a constaté la PANA sur place.

"C'est un problème qui ne dépend pas de nous, mais d'une défaillance technique du câble sous-marin SAT3 survenue au point d'atterrissage de la fibre optique en haute mer, non loin de Douala", explique Claude Kamajou, fournisseur des services Internet à Douala.

Depuis mercredi, la connexion à Internet n'est pas disponible à Douala et ses environs, causant d'énormes préjudices aux utilisateurs de ce moyen de communication en vogue au Cameroun. Dans la capitale économique camerounaise, la quasi-totalité des cybercafés ont tourné au ralenti, Internet étant leur principale "matière première".

"Tout est vide ici. Quand il n'y a pas Internet c'est le chômage technique. Personne ne peut surfer ni même appeler, encore moins émettre un fax à l'étranger, car notre téléphone est arrimé à Internet", fulmine Patricia Ouandji, gérante de cybercafé au quartier Cité Cicam à Douala. Elle déplore "un énorme manque à gagner évalué à près de 100 000 FCFA" en deux jours.

D'autres services comme les structures financières en charge du transfert d'argent, des agences de voyage, des journaux On-line ont aussi souffert de cette rupture d'Internet.

Benjamin Gérard Assouzo'o du service de la communication de la Cameroon Telecommunications (Camtel), l'entreprise parapublique en charge de l'exploitation des télécommunications, tout en regrettant la situation, affirme que des équipes de techniciens ont été déployées sur le lieu de la rupture aussitôt que la défaillance a été détectée afin de remettre les choses dans l'ordre.

La connexion Internet a été entièrement rétablie à Douala et ses environs vendredi à la grande satisfaction des usagers. La liaison Internet du Cameroun est assurée par le SAT3, qui est un projet sous-marin entre plusieurs pays dont, entre autres, le Nigeria, l'Angola, la Guinée équatoriale, Madagascar et l'Afrique du Sud.

Douala - Pana 23/01/2010

 

23.01.2010

FINANCE : UBA ouvre une filiale en Zambie et pénètre le marché de l’Afrique australe

FINANCE : UBA ouvre une filiale en Zambie et pénètre le marché de l’Afrique australe

ASI24 – (Dakar) La United Bank for Africa (UBA) a ouvert une filiale en Zambie, faisant ainsi son entrée sur le marché de l’Afrique australe, a appris vendredi ASI24 de source autorisée.

Selon la source, cette « première entité commerciale établie en Afrique Australe par UBA Group Plc » établit le « lancement d’activités bancaires complètes en Zambie » et « met davantage en évidence la vision du Groupe qui est de fournir des services bancaires de classe internationale à toutes les régions de l’Afrique au Sud du Sahara ».

Ce lancement fait suite à « l’ouverture réussie de filiales au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie », précise-t-on, signifiant qu’au cours des dernières années, UBA a « rapidement étendu son réseau ».

Une démarche qui a permis à l’institution de se positionner « comme la banque de référence des grandes entreprises et des particuliers ; et l’institution financière spécialisée dans les transactions commerciales avec l’Afrique, ce qui justifie son positionnement en tant que « Africa’s Global Bank ».

Selon le Directeur Général de UBA Africa, M. Rasheed Olaoluwa, les opérations du Groupe en Zambie ont été positionnées de façon stratégique pour fournir une gamme complète de services financiers afin de soutenir les entreprises et les particuliers en Zambie et leur permettre d’accéder au réseau africain et mondial de UBA et à sa gamme de produits.

« Grâce à notre expansion rapide dans la région au cours des dernières années, et à nos capacités stratégiques croissantes, nous sommes maintenant bien positionnés pour offrir des produits et services uniques en capitalisant sur notre réseau transfrontalier. Notre objectif est de fournir des services qui sont réellement adaptés à tous les Zambiens et à toutes les entreprises zambiennes », a-t-il indiqué.

« Cette expansion géographique s’est accompagnée du lancement par le Groupe d’une série de produits spécialement conçus pour répondre aux besoins essentiels de ses clients africains (individus, sociétés ou institutions gouvernementales) et facilitant le transfert d’argent, la gestion de la trésorerie, le financement du commerce et l’accès au crédit », explique toujours la source.

UBA Zambie a ouvert ses guichets le lundi 11 janvier 2010 suite à l’obtention des approbations de la Banque Centrale de la Zambie et des autres autorités réglementaires compétentes. La filiale « mettra en œuvre une stratégie bien rodée pour fournir des produits innovateurs à une grande variété de segments de clientèle. Elle capitalisera sur la synergie du Groupe pour fournir un avantage compétitif aux entreprises ».

« Nous sommes enthousiastes par rapport aux perspectives de servir le nombre croissant de notre clientèle entreprises qui, nous l’estimons, bénéficieront de notre large connaissance du marché local et international » a indiqué M. Abba Bello, Directeur Général de UBA Zambie.

United Bank for Africa Plc, une des institutions financières africaines de premier plan, offre des services de banque universelle à plus de 7 millions de clients. L’ouverture de UBA Zambie porte à 15 le nombre de pays africains couverts par le Groupe à savoir le Nigéria, le Ghana, l’Ouganda, le Kénya, la Tanzanie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Libéria, la Sierra Leone, le Sénégal, le Burkina Faso, le Tchad, le Bénin et le Gabon. Le Groupe est également présent à New York, Londres et Paris.

CF/ASI24

Source: Asi24.info

CAN-2010: le gouvernement malien débourse près de 900 millions de FCFA pour la diffusion des images des matches

CAN-2010: le gouvernement malien débourse près de 900 millions de FCFA pour la diffusion des images des matches

BAMAKO, 9 janvier (Xinhua) -- Le gouvernement malien a déboursé près de 900 millions de F Cfa pour permettre à l'Office de radiotélévision du Mali (ORTM) de diffuser les 32 matches de la phase finale de Coupe d'Afrique des Nations de football 2010 en Angola (du 10 au 31 janvier 2010).

L'annonce a été faite samedi par M. Sidiki Nfa Konaté, directeur général de l'ORTM et président du Réseau de l'audiovisuel public d'Afrique francophone (RAPAF). Les droits de diffusion de la CAN-2010 sont détenus par Sport5 (Sport Five) qui a signé un contrat d'exclusivité avec la Confédération africaine de football (CAF).

Les télévisions nationales devaient débourser 1,5 millions d' euros (près d'un milliard de F Cfa) pour avoir le droit de retransmettre les matches, ce qui représentait une hausse de 50% par rapport à la CAN-2008.

Cette hausse "non justifiée", selon les télévisons nationales africaines, avait provoqué un lever de boucliers de la part des télévisions africaines regroupées au sein du RAPAF.

Une vingtaine de télévisions de l'Afrique sub-saharienne menaçaient de boycotter tout simplement la CAN-2010 pour protester contre l'augmentation des frais de retransmission. "C'est après d'âpres négociations à Cotonou, Dakar et Paris que nous sommes parvenus à cette somme (878 982 350)", a justifié M. Konaté.

Le directeur général de l'ORTM exhorte les Maliens à contribuer à la campagne de mobilisation des fonds pour la participation du Mali à CAN lancée le 6 janvier 2010.

Avec cet effort supplémentaire, la préparation et la participation du Mali à la CAN 2010 vont coûter plus de 4 milliards de FCFA au trésor public.

22.01.2010

Investissement de 10 millions de dollarsd'Angola -Telecom aux nouveaux services

Investissement de 10 millions de dollarsd'Angola -Telecom aux nouveaux services

Luanda - L'enmtreprise "Angola Telecom" a investi 10 millions de dollars américains aux nouveaux services de Télécommunications, en tenant compte de la 27ème Coupe d'Afrique des Nations de football "CAN Orange Angola2010), organisée en Angola depuis le 10 janvier.

Un communiqué d'Angola-Telecom parvenu vendredi à l'Angop souligne que l'investissement visait à rendre fiable et accéssible la communication vocale en raison du grand échange d'informations entre les quatre villes qui accueillent  la compétition continentale, notamment Luanda, Benguela, Cabinda et Lubango, avec d'autres régions d'Angola et du monde.



Selon le document, les nouveaux services offerts par l'entreprise sont les Wi-Fi de SuperNet, un service d'Internet rapide et sans fil, le ADSL Supernet, l'Internet haut débit, disponible en plusieurs formats, entre autres.

En outre, l'Angola-Telecom a investi dans la construction d'un câble sous-marin de fibre optique Adones,  reliant l'Angola de Cabinda à Namibe et dans ce cadre, les points d'ancrage doivent être placés sur le câble dans les villes côtières des provinces de Benguela, Lobito et de Luanda, entre autres, afin de permettre la dispersion de la technologie à l'interieur.

Angola Telecom est une entreprise publique qui a le monopole sur la téléphonie fixe dans le pays.